Grande déception : en 2026 l’UE ne semble pas vouloir s’engager le bien-être animal

Grande déception : en 2026 l’UE ne semble pas vouloir s’engager le bien-être animal

Dans son programme de travail 2026 publié le 21 octobre, l’Union européenne (UE) a omis d’inclure les propositions législatives longtemps promises pour réviser la législation européenne sur le bien-être animal et interdire l’élevage en cage.

La décision de l’UE intervient malgré les assurances répétées du commissaire chargé du bien-être animal, Olivér Várhelyi, qui avait annoncé la présentation de ces propositions législatives d’ici fin 2026.

Ces engagements faisaient suite à l’Initiative Citoyenne, l’ICE « End the Cage Age », lancée en 2019 et soutenue par 1,4 million de citoyens et 170 ONG. La Commission européenne avait alors promis de publier des mesures concrètes pour améliorer le bien-être animal d’ici 2023. Réponse de la commission.

Pourtant, les citoyens européens se montrent largement favorables à cette réforme : un sondage Eurobaromètre de 2023 révèle que 89 % d’entre eux s’opposent à l’élevage en cage.

En 2024, le comité citoyen de l’ICE « End the Cage Age » avait même engagé une action en justice pour obtenir un calendrier clair de présentation des propositions promises.

Or, dans le programme de travail 2026, la seule mesure annoncée en faveur du bien-être animal est une initiative non législative sur « le bétail, y compris les éléments relatifs au bien-être animal ». Cette stratégie vise principalement à renforcer la compétitivité, la résilience et la durabilité du secteur de l’élevage et de la chaîne agroalimentaire. Une stratégie économiste qui ne répond pas aux attentes de respect du bien-être animal, notamment concernant la fin de l’élevage en cage.

À notre plus grand regret, rien dans ce programme ne favorise véritablement le bien-être animal ni ne met fin à l’utilisation des cages pour l’élevage.

Le CIWF a déclaré vouloir intensifier sa campagne et maintenir la pression jusqu’à la fin de l’élevage en cage. Une démarche qu’Animal Cross soutient pleinement.

Condamnation d’un éleveur de Saint Gervais

Condamnation d’un éleveur de Saint Gervais

Après de nombreux actes de maltraitance et des manquements dans l’exercice de sa profession, un éleveur de Saint Gervais (74) a été jugé et (enfin) condamné à un peine de 2000 € (dont 1000 € avec sursis)…..

(suite…)

Sauvetage de 78 chiens

Sauvetage de 78 chiens

Suite à un témoignage, le samedi 24 janvier dernier, l’enquêteur d’Animal Cross de Savoie et celui de la SPA du Chabelais ont été contrôlé l’état physique et les conditions de vie d’une quinzaine de chiens vivant dans un taudis à Collonges sous salève en Haute Savoie.

La possibilité de faire un état des lieux a été refusée par les propriétaires sans ménagement et avec menaces physiques à la clé. Nous avons donc alerté les forces de l’ordre de St Julien en Genevois qui se sont immédiatement  rendues sur site sans pour autant pouvoir intervenir.
Les occupants de ce lieu insalubre semblaient socialement déconnectés de la réalité mais cependant bien au courant des lois!

Malgrè le plein hiver, il se dégageait une odeur de puanteur, l’endroit était infecté! D’après ce que nous savons cette situation perdurait depuis des années, et des plaintes ont été déposé en mairie et à la gendarmerie. Malheureusement aucune décision sérieuse n’avait été prise.

Du coup, le représentant d’Animal-cross à pris les choses en main en alertant Mairie, DDPP, et Gendarmerie . Avec les soutiens inconditionnels de la SPA du Chablais et du refuge d’Arthaz, la cohésion de ces 3 associations, leur impact régional, leur crédibilité auprès des services de la direction départementale de la protection des populations ont fait le reste.

Le représentant de la DDPP nous assurait de son soutien dans l’affaire, montait immédiatement un dossier, contactait le maire de Collonges ainsi que la gendarmerie et sollicitait le procureur de Thonon. Animal-cross transmettait toutes les plaintes en sa possession pour que le dossier soit le plus complet possible. Nous avions alors insisté auprès de la mairie de Collonges afin qu’elle mandate les services de la DDPP le plus rapidement possible.

Les associations ont été averti que l’intervention aurait lieu le mercredi 8 avril.

Ce mercredi 8 avril étaient présents sur les lieux un agent de la DDPP, un vétérinaire, les gendarmes ,3 représentants d’animaux secours pour assurer la capture et le transport des chiens au refuge, ainsi que le Maire de Collonges; les pompiers sont également intervenus.La propriétaire des chiens a du être maîtrisé et menotté par les forces de l’ordre. Un peu plus tard un pompier a du lui faire une piqûre pour la calmer.

L’opération  très éprouvante a duré 3 heures. 78 chiens et chiennes confinés jusqu’à lors dans 40 m2 d’insalubrité ont été acheminé au refuge de l’espoir (Arthaz).
Jeudi 9 avril, un vétérinaire assisté de 2 autres personnes du refuge ont vacciné et pucé toute la journée les animaux, il en a été fait de même le lendemain. 20 d’entre eux ont été transférés à la SPA de Thonon .
La bonne nouvelle  nous vient de la SPA de Marlioz ,secteur Annecy -Frangy qui veut bien prendre 10 chiens, collaborer et communiquer étroitement avec nous. La SPA d’Aix les bains accueillera également des petits chiens : yorks , bichons et caniches.
10 d’entre eux ,atteint de tumeurs trop conséquentes les faisant énormément souffrir ont du être euthanasié.

Samedi 11 avril, le représentant d’Animal Cross a été visité tout ce petit monde qui va assez bien. Les opérations de toilettage et de tonte ont commencé. Ces petits chiens vont pouvoir apprécier une hygiène de vie nouvelle et  très vite trouver de vraies familles d’accueil. Déjà beaucoup de solidarité et d’élan après ce sauvetage hors normes  .

Les représentants des associations citées vont tout mettre en oeuvre pour obtenir du procureur de Thonon les Bains une interdiction pour ces gens de détenir des animaux. Il y a 10 ans, 30 chiens déjà leurs avaient été retiré ! Il est inadmissible que cela se renouvelle une troisième fois.

Merci aux donateurs . Merci à tout ceux qui vont offrir à ces petits enfin la vie digne qu’ils méritent.

Abandon et maltraitance de moutons à Saint Jean d’Aulps : 1 an de prison

Abandon et maltraitance de moutons à Saint Jean d’Aulps : 1 an de prison

Suite aux investigations menées durant de longs mois par nos enquêteurs terrain en Haute-Savoie, en lien avec d’autres associations comme l’OABA, la SPA de Thonon et la mairie de Saint Jean d’Aulps, l’affaire des moutons maltraités de Saint-Jean d’Aulps (74) a enfin trouvé une issue. Plus de 120 têtes de brebis et d’ovins mouraient les unes après les autres à petit feu, faute de soins élémentaires. L’été dernier, une mule attachée à un pieu en plein soleil, est morte de déshydratation.

Accueillis par l’individu sous la menace d’un fusil de chasse, les forces de l’ordre, les services vétérinaires et l’administrateur judiciaire chargé du recouvrement de la créance (banqueroute à hauteur de 134 000 €), avaient fini par baisser les bras avant « que cette résistance aveugle ne finisse en Fort Chabrol » selon le tribunal.

Un procès a donc eu lieu la semaine dernière. Parmi les parties civiles, la Fondation Brigitte Bardot, l’OABA (Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs et de défense des animaux destinés à la consommation ), la SPA et les services vétérinaires.

Selon Me Gomis, administrateur judiciaire, on navigue en plein délire : « Le jour n’est pas encore arrivé où l’on pourra arriver à raisonner cet éleveur et à lui faire admettre la solution de la sagesse ».

Le tribunal a condamné l’éleveur, âgé de 69 ans, à un an de prison avec mandat de dépôt.

Bidache (64) : nouveau cas de maltraitance !

Bidache (64) : nouveau cas de maltraitance !

Samedi 10 mars. Une nouvelle intervention au Pays Basque pour l’équipe d’Animal Cross associée à la Fondation Brigitte Bardot.

2 chevaux sur une prairie rasée, n’ayant plus que la peau sur les os, sans eau, ni nourriture, dépérissent de soif et de faim.
L’eau est trouvée en urgence et c’est par l’intermédiaire de la gendarmerie que les propriétaires sont retrouvés et sont sommés de nourrir leurs animaux. Ils s’exécutent dans une colère noire pour avoir été dérangés « pour cela » : les esprits ont failli s’échauffer ! Une plainte est déposée pour maltraitance.