6 Nov 2025
Dans son programme de travail 2026 publié le 21 octobre, l’Union européenne (UE) a omis d’inclure les propositions législatives longtemps promises pour réviser la législation européenne sur le bien-être animal et interdire l’élevage en cage.
La décision de l’UE intervient malgré les assurances répétées du commissaire chargé du bien-être animal, Olivér Várhelyi, qui avait annoncé la présentation de ces propositions législatives d’ici fin 2026.
Ces engagements faisaient suite à l’Initiative Citoyenne, l’ICE « End the Cage Age », lancée en 2019 et soutenue par 1,4 million de citoyens et 170 ONG. La Commission européenne avait alors promis de publier des mesures concrètes pour améliorer le bien-être animal d’ici 2023. Réponse de la commission.
Pourtant, les citoyens européens se montrent largement favorables à cette réforme : un sondage Eurobaromètre de 2023 révèle que 89 % d’entre eux s’opposent à l’élevage en cage.
En 2024, le comité citoyen de l’ICE « End the Cage Age » avait même engagé une action en justice pour obtenir un calendrier clair de présentation des propositions promises.
Or, dans le programme de travail 2026, la seule mesure annoncée en faveur du bien-être animal est une initiative non législative sur « le bétail, y compris les éléments relatifs au bien-être animal ». Cette stratégie vise principalement à renforcer la compétitivité, la résilience et la durabilité du secteur de l’élevage et de la chaîne agroalimentaire. Une stratégie économiste qui ne répond pas aux attentes de respect du bien-être animal, notamment concernant la fin de l’élevage en cage.
À notre plus grand regret, rien dans ce programme ne favorise véritablement le bien-être animal ni ne met fin à l’utilisation des cages pour l’élevage.
Le CIWF a déclaré vouloir intensifier sa campagne et maintenir la pression jusqu’à la fin de l’élevage en cage. Une démarche qu’Animal Cross soutient pleinement.
26 Juin 2014
Paris, 25 juin 2014 (AFP) – Les députés ont voté mardi soir en commission un amendement punissant les actes de cruauté contre les animaux sauvages, et non plus seulement les animaux domestiques, dans le cadre d’un projet de loi sur la biodiversité. Jusqu’à présent, seuls les actes de cruauté envers un animal « domestique, apprivoisé ou en captivité » étaient punis de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende.
« Il apparaît illogique que l’animal sauvage ne bénéficie pas de la même protection que les animaux captifs en cas d’actes de cruauté », souligne la rapporteure du projet de loi, la socialiste Geneviève Gaillard.
La date de l’examen en séance du projet de loi sur la biodiversité n’est pas encore fixée.
Ce texte crée une Agence française pour la biodiversité qui soutiendra la protection des espèces comme le fait l’Ademe pour l’énergie et les déchets. Le gros des effectifs de cette agence (800 sur 1.200) doit provenir de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema).
Mais, au grand regret des ONG, elle n’inclut ni l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), ni l’Office national de la forêt (ONF).
Les députés ont cependant voté un amendement plaçant l’Office national de la chasse et de la faune sauvage sous la double tutelle des ministres en charge de l’écologie et de l’agriculture, diminuant le « nombre de représentants des milieux cynégétiques dans son conseil d’administration », et y introduisant des représentants des collectivités territoriales.
Ils ont également élargi les missions de la nouvelle Agence à la « lutte contre la biopiraterie », soit l’appropriation illégitime de ressources ou de connaissance traditionnelles par une multinationale ou un laboratoire de recherche.
22 Oct 2012
En mars dernier, une enquête à propos d’un chien mort étranglé à Briscous, dans le pays basque, nous avait conduit à débarquer dans le village pour y distribuer des tracts et mener l’enquête. Aidés de la Fondation Bardot, nous avions rencontré les habitants et… un chien maltraité, crasseux, attaché en permanence au bout d’une corde d’environ 1 mètre, sans eau à disposition.
Les gendarmes ont débarqué et demandé aux propriétaires de rectifier le tir, ce qui fut fait (1ere victoire pour le chien). Le loulou était tout propre et bien traité quelques jours plus tard ! Lundi dernier a eu lieu le procès. Les maîtres ont été condamnés à 1150 euros d’amende.
Les chevaux amaigris rencontrés la semaine suivante près de Bidache auront droit à leur procès le mois prochain.
Propriétaires d’animaux, attention, les associations de protection des animaux ont l’oeil !
A suivre….
26 Mai 2011
Vous rencontrez sans doute souvent des vaches ou des chevaux au cours de vos balades. Mais savez-vous reconnaître les signes et les conditions de vie favorables à leur bien-être, ou bien ceux qui attestent de mauvaises conditions de vie ?
Petite leçon en images des besoins de nos amis les bovins et les équidés, avec un petit commentaire sur les conditions minimales requises pour leur bien-être, du point de vue d’ Animal Cross.
PENSEZ A LES AFFICHER EN PLEIN ECRAN, LES COMMENTAIRES SONT IMPORTANTS !

