Selon un extrait des résultats de la consultation publique sur la réintroduction de l’ours, la majorité est en faveur du renforcement de 2 ourses dans les Pyrénées quelle que soit l’échelle retenue :
– France entière 88.9%
– 6 départements pyrénéens 71.6%
– Pyrénées-Atlantiques 58.1%
– Communes béarnaises classées en zone montagne 58.6%
Seuls 8.9% sont défavorables avec comme raison invoquée l’incompatibilité de cette action avec le pastoralisme, une atteinte au développement de la région et à sa sécurité.
Les français ne s y trompent donc pas et ne sont pas rentrés dans la démagogie des éleveurs. Oui, l’ours a toute sa place dans nos montagnes où il a toujours régné. Que nos amis éleveurs fassent correctement leur travail auprès de leurs troupeaux, que l’ours trouve dans nos montagnes des arbres, des baies, des fruits,… de quoi se nourrir en sortant de son hibernation et les attaques sur les troupeaux cesseront.
Laissons la Nature vivre et faire ce qu’elle a toujours fait depuis des millénaires. Les prédateurs, les proies, la faune et le flore n’ont jamais eu besoin de nous pour s’autoreguler. Les prédateurs le font naturellement en fonction de la quantité de gibier, qui lui-même s autorégule en fonction de la flore, qui elle même… Etc. Seul l’homme détruit la planète en se positionnant en maître absolu et en ne regardant que son propre profit sans se soucier de l’avenir de l’humanité.
Et pourtant il n’y a pas de vie possible dans une « nature » aseptisée où le « sauvage » n’existe pas, où l’homme essaye de maintenir le soi-disant « équilibre » qui l’arrange pour son propre profit. Oui, les prédateurs ont toute leur place sur Terre et en France. A moins que l’homme exige que le seul prédateur soit lui-même et que tout doit être exterminé. Et après ?
Que personne ne s’y trompe : plus de vie, plus de Nature, plus de plantes sauvages, médicinales, plus d’arbres, plus de gibiers, plus de Vie, plus de Terre.
Alors encore merci aux français d’avoir vu la réelle et absolue nécessité d’une nature, de la Nature et bienvenue aux nouvelles ourses qui ont toujours eu leur place dans les Pyrénées.