135 vétérinaires ont signé notre tribune pour soutenir notre proposition de loi contre les maladies raciales d'origine génétique
Une étape majeure vient d'être franchie dans notre lutte contre la souffrance animale. À l'initiative d'Animal Cross, 4 pattes et Convergence Animaux Politique, une tribune d'une ampleur inédite a été publiée dans le journal « Le Monde », marquant un tournant dans la prise de conscience nationale sur la maltraitance génétique.
Un ralliement massif des professionnels de santé
Ce n'est pas seulement un cri d'alarme associatif, mais une véritable expertise de terrain qui s'exprime aujourd'hui. Plus de 135 vétérinaires ont co-signé notre appel pour exiger la fin de la sélection génétique qui dégrade la santé des chiens et des chats.
Ces praticiens, répartis sur tout le territoire, témoignent d'une réalité quotidienne insoutenable : celle d'animaux dont la vie est rythmée par la douleur en raison de critères esthétiques "mignons" ou "originaux". En signant ce texte, ils dénoncent une « hérésie » biologique qui les place dans une position morale impossible.
Le malaise des vétérinaires au cœur du débat
Un aspect qui est souvent ignoré : le malaise éthique profond des professionnels de la santé animale. Les vétérinaires signataires refusent désormais d'être les simples « réparateurs » de malformations délibérément programmées par l'humain pour répondre à des effets de mode.
Cette mobilisation massive souligne que :
- La souffrance de ces animaux n'est pas une fatalité biologique, mais le résultat de pressions de sélection délibérées.
- Le métier de vétérinaire subit un véritable épuisement professionnel face à la répétition de ces pathologies évitables.
- La science et la morale imposent aujourd'hui de placer la santé avant l'apparence.
Un écho médiatique pour porter notre proposition de loi
Cette tribune dans la presse nationale offre une visibilité cruciale à notre combat. Elle vient valider scientifiquement l'urgence de la proposition de loi enregistrée au Sénat le 11 mai dernier.
En recevant le soutien de plus d'une centaine de vétérinaires et de grandes fédérations internationales, nous démontrons que la France peut et doit s'aligner sur les dernières connaissances scientifiques pour interdire la reproduction d'animaux porteurs de traits handicapants.
Nous tenons à remercier chaleureusement les 135 premiers signataires et tous ceux qui nous rejoignent chaque jour. Ensemble, nous mettrons fin à la maltraitance programmée.