Les animaux de compagnie des ukrainiens, victimes collatérales de la guerre

Les animaux de compagnie des ukrainiens, victimes collatérales de la guerre

L'attaque de la Russie sur l'Ukraine pousse ses ressortissants ukrainiens à quitter leur foyer. Et suite à cette situation de guerre, un million d'ukrainiens ont déjà fui vers l'étranger au 3 mars, selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Mais ici, ces personnes ne vivaient pas toujours seules. Quel avenir pour leurs animaux de compagnie ?

Ne pas laisser un membre de la famille tomber

Les exemples d'habitants de l'Ukraine faisant tout pour ne pas laisser leur compagnon à quatre pattes derrière eux sont nombreux, et ces histoires font chaud au cœur !

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Valentina et Leonid Stoynov, le couple de vétérinaire
Ce duo déterminé à œuvrer pour les animaux possède une clinique vétérinaire à Odessa, Vet Crew. Ils proposent d'accueillir les animaux abandonnés, dans leur bâtiment barricadé. Ils ont également créé une cagnotte. « Nous resterons à Odessa aussi longtemps qu’on le pourra. Nous n’allons nulle part et nous exercerons notre métier. »

Copyright_Andrea Cisterno et Vlada Shalutko

Andrea Cisterno, le partisan du "un pour tous"
Ce photographe originaire de Rome s'était reconverti en directeur de refuge à Kiev, nommé Italia KJ2, où il œuvre avec sa femme Vlada Shalutko. Il est aussi possible de faire des dons pour sa fondation-refuge. Aujourd'hui, il affirme qu'il voudrait « plutôt mourir » que de laisser les 400 chats, chiens, chèvres et moutons derrière lui. « J’ai décidé que je pourrais mourir ici aussi. »

image d'illustration

Lydia Sokolova, la courageuse "cat-lady"
Cette courageuse dame de 74 ans fait passer le bien-être du chat avant tout. Peu importe le couvre-feu de Kiev, le danger et les sirènes anti-bombardement, Lydia affronte la nuit pour aller prendre soin et nourrir le chat de son fils, habitant plus loin.

Arya Aldrin via Twitter

Arya Aldrin, l'étudiante téméraire
L'étudiante indienne a fait le buzz sur les réseaux. En effet, hors de question pour elle de fuir l'Ukraine, où elle étudiait la médecine, sans son Husky. Ayra a donc à la fois pris son chien et son courage à deux mains pour fuir la zone de guerre sous les missiles et retrouver l'Inde, qui a d'ailleurs assoupli les conditions d'entrée sur son territoire pour les animaux de compagnie, mais ce n'est malheureusement pas le cas pour tous les pays...

Un laisser-passer compliqué

Beaucoup d'ukrainiens embarquent donc leurs compagnons avec eux, ou du moins essaient. Le passage aux frontières d'animaux de compagnie peut s'avérer compliqué voire impossible si l'animal ne coche pas les conditions pour le passage de douane. Le protocole relatif aux mouvements non commerciaux des animaux de compagnie dans l’Union Européenne demande que l'animal en question soit identifié d'une puce électronique ou d'un tatouage clairement lisible appliqué avant le 3 juillet 2011, qu'il ait été vacciné contre la rage et qu'il détienne un certificat sanitaire européen. Mais à propos de ce document, l'Union Européenne explique que « si vous voyagez depuis un pays ou un territoire situé en dehors de l'UE, votre animal de compagnie doit détenir un certificat sanitaire délivré par un vétérinaire officiel dans le pays de départ, au plus tard 10 jours avant son arrivée dans l'UE ». Or, la situation d'urgence est telle qu'il est impossible pour les réfugiés de guerre de suivre ce protocole pour leurs animaux.

Heureusement, la Pologne, la Roumanie, la Hongrie et la Slovaquie, pays frontaliers de l'Ukraine, permettent aux réfugiés d'entrer avec leur animal sur leur territoire selon des formalités allégées. Ils acceptent les chiens, chats voire furets sans certificat, non identifiés et non vaccinés. Un formulaire est parfois demandé, une quarantaine peut être mise en place ainsi qu'une vaccination contre la rage et une identification dans les refuges des pays d'accueil. Par exemple, l'association roumaine Eduxanima propose de tester contre la rage, vacciner, soigner et nourrir gratuitement les chiens et chats voyageurs.

En France, nous sommes dans l'attente d'un assouplissement des conditions d'entrée d'animaux de compagnie sur le territoire. La Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a reçu une demande de PETA pour une simplification généralisée des règles d'entrée des animaux de compagnie sur le territoire de l'Union européenne. Nous attendons de connaître la décision.

Les conditions pour les autres pays de l'UE et hors UE divergent. Vous pouvez suivre les mises à jour de la situation sur la page dédiée, de l'association PETA ici.

Des orphelins de plus en plus nombreux et affamés

Il arrive que des ukrainiens abandonnent donc leurs compagnons derrière eux. Selon, Newsweek, il y aurait suite à cela déjà près de 50 000 animaux errants dans les rues ukrainiennes. Les refuges craignent de rapidement manquer de ressources notamment alimentaires pour ces animaux. Le souci principal est le réapprovisionnement impossible à cause des zones de guerre, où aucun transporteur n'accepte de livrer. L'association Happy Paw, à laquelle il est possible de faire des dons, affirme que le plus important est de ne pas arrêter de soutenir ces animaux.

Les conséquences impactent également les zoos qui devront aussi faire face aux difficultés d'acheminement de nourriture. Pour le sanctuaire animalier Save Wild de Kiev, c'est une situation encore plus extrême qui s'est produite : les animaux ont dû être évacués vers la Pologne au zoo de Poznan après que l'établissement ait été encerclé de chars d'assaut russes. Le zoo polonais a affirmé qu'une fois l'opération de sauvetage des animaux ukrainiens réussie, il se chargera de l'envoi de fournitures et d'aide au zoo de Lviv. Le zoo de Kiev a déclaré sur Facebook que les actions militaires ont causé du stress à leurs animaux, mais jusqu'à présent, toutes leurs conditions sont stables. « Le zoo est fermé aux visiteurs, mais les soins aux animaux ne s'arrêtent pas », explique-t-il. « La guerre cause un stress terrible aux animaux, c'est pourquoi certains d'entre eux ont été déplacés vers des enclos intérieurs et des galeries souterraines. Les vétérinaires surveillent leur état émotionnel et, si nécessaire, leur fournissent un sédatif. »

Qu'il s'agisse de fuite du pays ou de survie au sein le pays, les conditions de cette guerre s'avèrent accablantes, tant pour les humains que les animaux des zoos, de compagnie ou sauvages. Aidons autant que nous le pouvons les refuges sur place, supportons les initiatives et poussons l'UE à accueillir les animaux réfugiés pour ne laisser aucun membre de la famille derrière.

Des histoires singulières qui se terminent bien pour ces cinq rescapés

Des histoires singulières qui se terminent bien pour ces cinq rescapés

En cette période de fêtes, le plus beau cadeau pour certains animaux est de retrouver une vie normale où ils sont soignés et aimés. 💝

Animal Cross fait appel à votre générosité, afin de pouvoir continuer à secourir tous ces animaux maltraités. Chaque euro de vos dons permet de leur offrir une vie meilleure ! Vous êtes leurs anges gardiens.👼✨

Découvrez en vidéo les histoires (qui finissent bien !) de cinq de nos rescapés... 

Yûki, la boule de courage

Nous avons rarement connu une histoire aussi attendrissante et rebondissante que celle de Yûki, cette petite chienne d'à peine 1 mois, atteinte d'une malformation de la colonne vertébrale.

Max, le grand sportif

Sauvé d'une situation de maltraitance, voici Max, un grand bébé de 5 mois. Il est maintenant en pleine forme et prêt à trouver une nouvelle famille (surtout si cette dernière est sportive) !

Tobby, la "gueule cassée"

Malgré sa profonde gentillesse, on pourrait comparer Tobby à une "gueule cassée". Nous l'avons retrouvé maltraité, avec le museau arraché. Heureusement, la chirurgie fait des miracles. Un nouveau miracle de Noël lui permettra-t-il de trouver une famille pour les fêtes ?

Ben, le papi au grand cœur

Vous avez sûrement déjà entendu parler de Ben. 10 ans de souffrance pour 10 ans d'âge. Ben avait un problème aux pattes, si grave que cela l'empêchait de les poser par terre et marcher, tant c'était douloureux pour lui ! Heureusement, ce doux vieillard est aujourd'hui choyé par sa famille d'accueil, en attendant de trouver son dernier adoptant. Nous pensions que Ben avait un cancer... mais une nouvelle consultation nous a soulagé en établissant un tout autre diagnostique...

Bob, le timide sorti de l'enfer

Vous êtes peut-être déjà tombé sur la vidéo de Bob partagée sur Facebook. Ses conditions de vie étaient tellement horribles qu'il a fait le buzz et touché plus de 160000 personnes ! La solidarité fait la force, car grâce à cela il a pu trouver une famille aimante. Il reprend peu à peu confiance en l'humain et il est enfin heureux.

Quelle considération pour les animaux domestiques tués ou blessés à cause de la chasse ?

L’Office Français de la Biodiversité (OFB) ne dispose d’aucune statistique sur les animaux domestiques victimes d’une « balle perdue » ou d’une « erreur de tir », et pas non plus sur les animaux domestiques victimes des chiens de chasse. Les journaux abondent pourtant d’exemples dans ce sens, montrant à l’évidence que les tirs des chasseurs ne sont pas « maîtrisés ».

Les chiens de chasse blessés ou tués ne sont pas non plus inclus dans les statistiques de l'OFB. Or, ils sont très nombreux, blessés par les ronces, fourrés, taillis, armes à feu, ou bien par les animaux chassés et traqués, qui se défendent.

De plus, les chasseurs possédant leurs armes chez eux, ces dernières permettent à certains chasseurs peu scrupuleux de se débarrasser de certains animaux domestiques, y compris leurs propres chiens. On parle sans doute de plusieurs centaines de cas par an en France.

Voici quelques exemples de cas sur les dernières années :

"Leur chat tué par des chiens de chasse dans leur jardin : les propriétaires déposent plainte. Un couple de Martignas-sur-Jalle (Gironde), ne reverra plus sa chatte nommée Miou, âgée de 13 ans, depuis le dimanche 14 novembre. Celle-ci a été tuée par une meute de chiens de chasse alors qu’elle vagabondait dans le jardin, rapporte Sud Ouest. Le couple est sorti pour intervenir, tandis que leur fille de 4 ans assistait à la scène depuis l’intérieur de la maison." (Ouest France, le 19/11/21)

"Un chien criblé de 30 plombs de chasse ! Un chien a été victime d’un tir de plombs, à Géronce (64). Malgré la gravité de sa blessure, le pauvre animal de 14 ans a heureusement survécu. Ses maîtres portent plainte pour cruauté (...)" (30 Millions d'Amis, le 03/11/21)

"Laissé pour mort dans un fossé et criblé de plombs, ce chiot provoque un élan de solidarité. Une passante a trouvé une petite chienne de 5 mois à l’agonie dans un fossé, près de Parcé-sur-Sarthe (72). Le jeune animal était criblé de plombs. Il a été pris en charge par le refuge de l’Arche de Silo, lequel porte plainte pour acte de cruauté." (30 Millions d'Amis, le 11/03/21)

"Une meute de chiens de chasse tue deux chats dans un lotissement à Laillé, le quartier choqué. Une meute de chiens de chasse a fait irruption dans un lotissement de Laillé (Ille-et-Vilaine) et tué deux chats, avant d'en blesser un troisième, lundi 20 septembre. Les propriétaires sont choqués et ont l'intention de porter plainte contre le chasseur. " (France Bleu, le 23/09/21)

"Bretagne : un chien tué par balle en plein bourg, son propriétaire témoigne. Vendredi 22 janvier, Lilye, le berger australien de Stéphane Rousseau a été visé par un tir de balle à Lancieux (Côtes-d'Armor). Depuis, les propriétaires de chiens ont peur." (Le Petit Bleu, le 01/02/21)

"Un chien-loup abattu d'un coup de fusil sur la propriété de ses maîtres en Charente-Maritime. Qui a tué Ounka une chienne berger allemand tchèque à Geay en Charente-Maritime dimanche dernier ? Ses maîtres pensent qu'elle a peut-être été victime d'un chasseur. Une enquête de gendarmerie est ouverte." (France Bleu, le 23/12/20)

"Deux cochons vietnamiens tués par des chiens de chasse à Languidic. Jeudi 7 octobre, en fin d’après-midi, Didier Masci, responsable de l’association Piafs (Protection et intervention pour les animaux de la faune sauvage) a prévenu la gendarmerie et le maire de Languidic pour signaler que deux cochons vietnamiens juvéniles, en divagation sur un champ de maïs, à proximité de son centre de soins, venaient d’être «dévorés par des chiens de chasse» pendant une battue.Une plainte va être déposée pour maltraitance animale." (Le Télégramme, le 08/10/21)

"Un chasseur tire sur un chien en laisse et le tue ! Titou, un chien de 3 ans tenu en laisse par son maître lors de sa promenade quotidienne, s’est fait tirer dessus par un chasseur (28/9/2020). Une plainte a été déposée et la Fondation 30 Millions d'Amis s'est portée partie civile." (30 Millions d'Amis, le 21/10/20)

"Gironde : un chien revient chez lui avec la tête en sang et criblée de plombs ! Naïko, un berger suisse blanc croisé husky, aurait reçu plus de 50 plombs au niveau de la tête après un coup de fusil de chasse à Sigalens, en Gironde (20/9/2020). Le chien de 3 ans s’en est miraculeusement sorti et la maîtresse, jointe par 30millionsdamis.fr, porte plainte pour « acte de cruauté »." (30 Millions d'Amis, le 23/09/20)

"Un lama dévoré par des chiens de chasse dans la Drôme. Un éleveur de lamas de la Drôme a dû intervenir dans son propre enclos après qu’une meute de chiens de chasse a mortellement attaqué un de ses animaux lors d'une battue." (Paris Match, le 02/02/21)

"Accident de chasse à Crespian : « Le chasseur a tiré sur notre chienne volontairement ». Dimanche après-midi, la chienne d'Amandine et Hugo, couple habitant à Crespian, a été tuée par un chasseur en battue au cours d'une promenade. Les deux trentenaires, encore sous le choc, attendent de connaître la sanction contre le chasseur avant de porter plainte. (...) « La chasse n'est pas assez réglementée : celui qui a tué notre chien était une personne âgée, avec des lunettes à double-foyer... Peut-être que ce chasseur ne peut plus conduire, mais par contre il a le droit de se promener en forêt avec une arme de guerre.»" (France Bleu, le 27/01/20)

"Jura: un chasseur abat… un cheval. Samedi soir à Porrentruy, un chasseur a abattu un cheval. Les circonstances ne sont pas claires mais souligne bien qu’il s’agit d’une faute du chasseur, pas d’un accident." (LeMatin.Ch, le 07/09/21)

"Sanglier apprivoisé abattu à bout portant : le parquet a classé l’affaire car «le chasseur a eu peur» ! Le parquet de Melun (Seine-et-Marne) explique pourquoi il a classé la plainte d’Alain Martin après la mort d’Hercule, son sanglier apprivoisé tué par un chasseur. Une pétition de 116000 signatures réclame justice. La vidéo montrant la mort du jeune sanglier Hercule, tué d'une balle dans la tête par un chasseur le 21 décembre 2019 à Liverdy-en-Brie alors qu'il trottinait tranquillement à côté de chasseurs, a fait le tour des réseaux sociaux." (Le Parisien, le 04/03/21)

"À Houplin-Ancoisne, un chat tué par un tir de fusil de chasse à bout portant. Depuis jeudi dernier, une habitante d’Houplin-Ancoisne pleure la perte de son chat Oslo. Ce siamois a reçu un tir de chevrotine à bout portant et est mort deux jours plus tard." (La Voix du Nord, le 22/09/21)

"Merckeghem : les pigeons domestiques de Rémi tués par un chasseur. Dimanche 10 octobre, à Merckeghem, Rémi a assisté à une scène particulièrement choquante : un chasseur a tiré sur ses pigeons domestiques. Un acte de cruauté que le Flamand ne comprend pas." (Le Journal des Flandres, le 20/10/21)

"Savoie : quatre ânes tués par un chasseur à Arith dans les Bauges. L'homme leur aurait tiré dessus à la sortie d'un sous-bois. Le chasseur a tiré sur tous les ânes. Ils ont reçu plusieurs balles chacun. Deux animaux sont morts sur le coup, les deux autres ont agonisé plusieurs heures et ont dû être euthanasiés." (France Bleu, le 18/09/17)

"Anglet : un plomb de chasse dans la cuisse d’un cheval du club hippique. Souffrant d'une grosseur à la cuisse droite, un cheval du Club hippique de la Côte basque a été opéré ce lundi 11 janvier. Le vétérinaire a retiré un plomb de chasse. (Sud Ouest, le 11/01/21)

"Dérangé par les aboiements, un homme tire sur un chien au fusil de chasse. Vegas, un chien de 14 ans, a reçu entre 50 et 70 plombs dans une patte, pris pour cible par un voisin avec son arme de chasse. L’homme aurait justifié son geste… au motif que les autres chiens aboyaient. L’animal s’en est sorti mais porte des séquelles. Une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui et sévices graves sur un animal ont été déposées." (30 Millions d'Amis, le 31/12/20)

"Une chienne blessée dans l’enceinte d’un jardin dans le Var. Pepa, une berger suisse croisée de 9 mois a, elle aussi, été victime d’un tir au fusil de chasse alors qu’elle se trouvait dans le jardin clôturé de ses maîtres (9/1/2021). Là encore, une vingtaine de plombs sont retrouvés par le vétérinaire de garde dans le poitrail et un sous l’œil de l’animal. La colère ne retombe pas dans la famille. « Quand on me dit qu’elle a probablement été touchée à bout portant alors qu’elle était assise, je suis vraiment en colère, fulmine Jean-François.»" (30 Millions d'Amis, le 14/01/21)

"Un chat tué… un an après avoir déjà été criblé de plombs ! « Le soir du 31 décembre, Sherkan ne rentrait pas à la maison, témoigne Laetitia, sa maîtresse. (...) L’histoire de Sherkan est d’autant plus tragique qu’il avait été déjà visé par une arme de chasse un an plus tôt. « Il était rentré à la maison avec les yeux injectés de sang, raconte Laetitia. Il n’y voyait plus rien. Il avait, là aussi, 10 plombs en lui… Un an, quasiment jour pour jour après ce 1er accident, on nous l’enlève. Il faut que ça s’arrête ! » Après avoir récupéré son cadavre, la jeune femme l’a emmené chez le vétérinaire qui a confirmé « la présence d’une dizaine de plombs en région thoracique »." (30 Millions d'Amis, le 14/01/21)

"Une vache tuée par balle à Alata, l'agriculteur porte plainte. «Le tir a eu lieu à environ 130 mètres de distance et une douille de carabine a été retrouvée par les enquêteurs», précise François Ferrucci, convaincu qu'il s'agit d'unaccident de chasse." (Corse Matin, le 06/03/21)

"Gard : un chasseur entendu après avoir tué une chèvre et outragé un garde-chasse. Un chasseur a été interrogé par les gendarmes, vendredi 13 mars, pour son comportement à l'égard d'un garde-chasse. En fait, le chasseur était visé par deux procédures. L'une pour avoir abattu une chèvre par mégarde, àSaint-Côme-et-Maruéjols(Gard), en la prenant pour un sanglier." (Midi Libre, le 13/03/20)

 

Il ne s'agit pas de cas isolés et ceux cités ne constituent qu'une partie de tous les accidents occurrant envers les animaux domestiques.

Animal Cross demande donc :

  • D'établir des statistiques complètes incluant blessures et décès chez les animaux domestiques, que ce soit au cours ou en dehors d'une action de chasse. Ces accidents ne doivent pas être banalisés.
Un chien meurt déf​e​nestré à Pau, suite à la violente dispute d’un couple.

Un chien meurt déf​e​nestré à Pau, suite à la violente dispute d’un couple.

19 octobre 2021 : Procès au tribunal correctionnel de Pau

Voici les sanctions décidées pour la coupable :

  • 6 mois de prison avec sursis,
  • 1000€ d'amende,
  • Interdiction de détenir un animal de compagnie pendant 5 ans,
  • Confiscation de la chienne et remise à l'ADAP64 pour adoption,
  • Puis, à verser à chaque association = 700€ de dommages et intérêts + 400€ pour les frais d'avocat.
Nous avons été trois associations à nous porter parties civiles : ANIMAL CROSS, l'ADAP64 et la Fondation Brigitte Bardot.
Nous remercions les avocats qui ont très bien défendu le dossier.
Nous faisons tout notre possible pour que des drames comme celui-ci cessent et votre soutien à l'association y participe directement !
Voici le rappel des faits :

Dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2016, en plein centre de Pau, rue Emile Guichenné, une très violente dispute éclate au sein d'un couple à Pau habitant au troisième étage. Une voisine habitant en face témoigne : «J’ai entendu la femme compter 1,2,3. Aussitôt après, un choc au niveau du sol ». Puis elle entend un chien gémir, se précipite à la fenêtre. « L’homme ensuite est arrivé et ...j’ai vu le chien gisant par terre, il l’a récupéré ». Puis de nouveau des cris de douleur d’un chien viennent de l’appartement du couple. La voisine ajoute « Il a dit deux fois, « C’est bon, il est mort ». 

Nous interrogeons un voisin qui a entendu l’homme dire par deux fois à propos du chien « tu l’as jeté ».

Le chien appartiendrait à l’homme. Animal Cross interroge aussi le couple que nous rencontrons dans la rue. Il reconnait la mort du chien mais les circonstances seraient accidentelles. « J’ai voulu photographier ma compagne avec le chien dans les bras, il s’est échappé et est passé par le balcon » Difficile à croire pour un tout jeune chien de 4 kg. L’homme nous montre les traces de sang sur le trottoir (voir photo) . «Le chien n’est pas mort tout de suite mais nous n’avons pas appelé le vétérinaire car nous n’avons pas d’argent ». La cadavre du chien est encore chez eux à ce jour. Ils ont acheté les deux jeunes patous il y a quelques semaines quoiqu’ils habitent en appartement.
La violence de la rixe a réveillé tout cet immeuble ancien mal insonorisé, comme nous l’ont confié plusieurs personnes. La police est intervenue deux fois pour tapage nocturne mais n’avait pas connaissance du problème du chien. Les deux personnes sont décrites par leurs voisins comme étant en « difficulté sociale ». La femme, jeune, se distingue par un caractère très agité. « Elle a déjà jeté plusieurs fois des objets dans la rue comme un téléphone portable » explique la voisine. La garde de deux jeunes enfants leur a été retirée.
Animal Cross sur les bases du témoignage des voisins a porté plainte pour violence sur animal ayant entraîné la mort et demande au procureur le retrait immédiat du deuxième chien (voir photo) en péril de mort. Animal Cross souhaite aussi que les animaux domestiques puissent dans certains cas être retirés aux personnes en difficulté sociale à qui on retire aussi la garde de leurs enfants.
Les animaux n'ont pas à être les souffre-douleurs de maîtres irresponsables.

Photos : Le second chien encore vivant, la trace de sang du chien mort sur le trottoir, l'immeuble

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4 décembre 2016 : Très bonne nouvelle ! La plainte d’Animal Cross et de l’ADAP64 qui consistait à demander le retrait du chiot survivant suite à la défenestration d’un premier chiot à Pau a été suivie d’effet.
La résonnance des médias, des réseaux sociaux et le recueil des témoignages ont permis une réactivité du Parquet de Pau dont on ne peut que se féliciter. Une mesure conservatoire a été prise et le chiot sera placé dans les heures qui viennent auprès d’une association. Le Parquet nous a confirmé que l’enquête judiciaire poursuivait son cours. La suite ultérieurement…
UN IMMENSE MERCI A TOUS POUR VOTRE SOUTIEN QUI A PERMIS DE SAUVER LE CHIOT.

 

Euthanasies de convenance : demandez aux sénateurs d’instaurer une réunion de la dernière chance

Euthanasies de convenance : demandez aux sénateurs d’instaurer une réunion de la dernière chance

Ecrivez de toute urgence aux sénateurs de votre département en leur demandant de soutenir l’amendement N° 3 déposé par Mme Boulay-Espéronnier qui vise à offrir une ultime chance à un animal de compagnie en cas d’euthanasie de convenance.

Le texte sera débattu les 30 septembre et 1er octobre au Sénat.

Voici la liste des sénateurs de votre département.

 

« Objet : PPL maltraitance animale, merci de bien vouloir soutenir l’amendement N°3 pour limiter les euthanasies de convenance.»

 

Madame, Monsieur,

Je vous écris pour vous demander de soutenir l’amendement N° 3 à l’article 8 déposé par Mme Boulay-Espéronnier qui vise à offrir une ultime chance à un animal de compagnie en cas d’euthanasie de convenance

Peut-on continuer de tuer par euthanasie son animal de compagnie sans justification médicale ou sanitaire ?

  • Un chat dont le traitement coûte cher,
  • Une portée de chiots en surnombre,
  • Un animal dont un couple qui divorce ou déménage ne veut plus,
  • Un animal dont le maître vient de décéder,
  • Un cheval qui a atteint la limite d’âge pour sauter les obstacles.

Ces cas sont courants et se comptent par dizaine de milliers en France aujourd’hui [1].

L’euthanasie de convenance correspond à une euthanasie, demandée par le propriétaire de l’animal, qui n’est ni justifiée médicalement ou sanitairement, ni justifiée par la dangerosité de l’animal. En ce sens, elle devrait être condamnée au titre de l’article R655-1 du code pénal. Or, il n’en est rien, le propriétaire pouvant toujours évoquer un cas de nécessité (économique, sociale, etc.) que les tribunaux lui reconnaissent sans problème.

Pour autant, les choses changent. Le Conseil d’Etat a récemment pris une décision  reconnaissant pour la première fois le « le droit à la vie du chien » dans le cadre d’une affaire où le préfet souhaitait euthanasier un chien catégorisé contre l’avis de son propriétaire.

Un amendement  de la sénatrice Céline Boulay-Espéronnier (LR, Paris), travaillé en commun avec les associations Animal Cross et Agir pour la vie animale, propose que, lorsqu’un vétérinaire est sollicité par un particulier pour une euthanasie de convenance de son animal, celui-ci convoque une réunion collégiale de la dernière chance pour trouver une solution dans l’intérêt de l’animal. Sur la base de cette concertation, le vétérinaire prend sa décision. Faute de cette réunion collégiale, le propriétaire de l’animal et le vétérinaire peuvent être condamnés.

L’amendement s’inspire de la proposition du Comité d’éthique animal  environnement santé remise en juillet 2020 à la demande de l’Ordre des vétérinaires, reprise de façon édulcorée par l’Ordre des vétérinaires dans un communiqué en octobre 2020.

Je vous prie, Madame, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments distingués ».

 

TRES IMPORTANT : Nom, Prénom, commune de résidence (éventuellement âge) »

 

PS : pour info, nous pensons qu’un amendement pour l’interdiction totale de l’euthanasie de convenance, quoique tout à fait souhaitable, n’aurait aucune chance de passer. La profession vétérinaire s’y opposerait avec force. Cette proposition est plus pragmatique.

Animaux et enfants, victimes des zoophiles

Animaux et enfants, victimes des zoophiles

Les associations Animal Cross, La Voix de l’enfant, l’Association contre la maltraitance animale et humaine (AMAH) sont heureuses de vous inviter à

une visio-conférence

sur le thème 

Animaux et enfants, victimes des zoophiles

le jeudi 9 septembre de 18h30 à 20h30

Intervenants :

Benoît Thomé, Pdt association Animal Cross. La zoophilie en chiffres. Revue des publications internationales.

Jenny Edwards, criminologue, auteure de l’étude de référence “Arrest and Prosecution of Animal Sex Abuse (Bestiality) Offenders in the United States, 1975–2015”

Dr. Jean-Marc Ben Kemoun, AMAH (Association contre la Maltraitance Animale & Humaine). Traumatisme vicariant et zoophilie, comment s’en prémunir en médecine vétérinaire.

Martine Brousse, Pdte association La Voix de l’enfant. Cas de pédophilie et zoophilie. L’exposition des enfants aux contenus zoo-pornographiques.

Arnaud Bazin, Sénateur du Val d’Oise. « Une seule violence »

Participation libre après vérification de l’identité du demandeur. Animal Cross se réserve le droit d’autoriser ou de refuser la présence des participants au vu des menaces reçues par ses dirigeants.

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