Protection du loup : Pourquoi nous ne lâcherons rien face aux dérives de l’État

Protection du loup : Pourquoi nous ne lâcherons rien face aux dérives de l’État

Le statut du loup en France traverse une zone de fortes turbulences. Entre des arrêtés ministériels toujours plus permissifs sur les tirs et une volonté politique de réduire les populations, l’association Animal Cross reste en première ligne.

Si le gouvernement semble avoir choisi de « tirer plutôt que de protéger », nos récents recours devant le Conseil d'État montrent que le droit peut encore freiner ces reculs écologiques.​

Une situation alarmante : Le loup en ligne de mire

Depuis 2025, le gouvernement multiplie les textes réglementaires visant à simplifier l'abattage des loups. En février 2026, de nouveaux arrêtés ont été publiés, fixant le plafond annuel de destructions à 21 % de la population estimée, avec une extension possible jusqu'à 23 %avec des initiatives comme celle du député Xavier Roseren (ICI) pour relever le plafond sur des bases très discutables.

Cette gestion est d'autant plus problématique que, selon les données scientifiques de l'OFB et du CNRS, une telle pression de tir donne à la population de loups 66 % de chances de diminuer, ce qui contrevient à nos obligations européennes de maintien de l'espèce dans un état de conservation favorable. Nous dénonçons un véritable « passage en force » qui fait fi de la science et de l'absence de progression de la population lupine depuis 2023.

Nos recours : Entre ténacité et lueurs d'espoir

Face à cette offensive, Animal Cross, aux côtés d'autres associations, a déposé plusieurs recours devant le Conseil d'État pour contester la légalité de ces mesures.
  1. L'arrêté du 7 février 2025 (Recours rejeté) : Ce texte visait notamment à faciliter les tirs pour protéger les troupeaux de bovins et d'équins. Le Conseil d'État a malheureusement rejeté notre demande d'annulation le 28 avril 2026, estimant que ces tirs restaient subordonnés à un risque de dommages « suffisamment avéré ».
  2. L'arrêté du 21 juin 2025 (Victoire partielle et « onde de positivité ») : C'est ici que notre combat porte ses fruits. Le Conseil d'État a prononcé l'annulation partielle de cet arrêté. Les juges ont censuré la disposition qui considérait le simple « renforcement du rythme d'inspection des animaux » (une visite quotidienne) comme une mesure de protection suffisante pour autoriser des tirs de défense. Et même si cet arrêté a été remplacé par celui du 23 février 2026, le texte (article 5.III) y est inchangé ce qui rend notre victoire utile pour l'arrêté ministériel actuel.
Pourquoi est-ce positif ?
Parce que le juge a reconnu que cette simple visite est inefficace pour réduire la vulnérabilité des troupeaux. En conséquence, l'État ne peut plus autoriser des tirs de destruction en se basant sur une mesure aussi dérisoire. Cela réaffirme une règle d'or que nous défendons : le tir ne doit être que l'ultime recours, après l'échec de véritables solutions alternatives.

Ce qui est problématique dans les nouveaux arrêtés

Le cadre réglementaire actuel opère un changement de paradigme dangereux. Voici le point majeur que nous controns :
  • L'absence d'obligation de protection réelle : Pour de nombreux troupeaux, le déclenchement des tirs peut désormais se faire sur simple déclaration, sans que l'éleveur n'ait l'obligation de mettre en place des mesures de protection efficaces.
15 mai : Journée mondiale du blaireau – Protégeons l’architecte de nos forêts

15 mai : Journée mondiale du blaireau – Protégeons l’architecte de nos forêts

Le 15 mai marque la Journée mondiale du blaireau, une occasion de mettre en lumière ce mustélidé méconnu, mais aussi de dénoncer les persécutions dont il est victime en France.

Un rôle écologique fondamental

Surnommé « l'architecte du milieu naturel », le blaireau joue un rôle crucial pour la biodiversité. Ses terriers complexes, qu'il entretient avec soin, servent de refuges à de nombreuses autres espèces, dont certaines sont protégées comme le chat forestier, la loutre d'Europe, diverses chauves-souris (petit rhinolophe) ou encore la salamandre tachetée. En se nourrissant d'insectes et de petits rongeurs, il agit également comme un auxiliaire précieux pour l'agriculture.

Une pratique barbare : la vénerie sous terre

Malgré son utilité, le blaireau est la cible d'une chasse particulièrement cruelle appelée vénerie sous terre ou déterrage. Chaque année en France, environ 12 000 individus périssent par ce mode de chasse.

Le processus est d'une grande violence : des chiens sont introduits dans les galeries pour acculer l'animal pendant des heures, lui provoquant un stress extrême. Les chasseurs creusent ensuite à la pelle et à la pioche pour atteindre l'animal et l'extirper brutalement de son foyer à l'aide de grosses pinces métalliques avant de le mettre à mort.

Pourquoi se mobiliser contre le déterrage ?

Il est urgent d'abolir cette pratique pour plusieurs raisons majeures :
  • Protection des petits : Le 15 mai correspond souvent à l'ouverture de périodes de chasse « complémentaires ». À cette date, les blaireautins sont encore dépendants de leur mère, rendant leur destruction illégale au regard du Code de l'environnement.
  • Inutilité sanitaire : Contrairement aux arguments avancés, le déterrage n'aide pas à lutter contre la tuberculose bovine. Au contraire, il peut favoriser la dispersion de la maladie en déstructurant les groupes sociaux.
  • Absence de données scientifiques : La France autorise ces abattages sans connaître précisément l'état des populations, ce qui viole la Convention de Berne.
  • Rejet massif : Aujourd'hui, 83 % des Français sont favorables à l'interdiction de cette pratique, déjà bannie chez presque tous nos voisins européens.

Agissez maintenant : participez aux consultations publiques en cours

Plusieurs préfectures envisagent d’autoriser ou d’avancer la période de vénerie sous terre (déterrage des blaireaux), parfois en dehors des périodes habituelles. Ces projets sont soumis à consultation publique : chacun peut donner son avis avant leur adoption.

Vos avis comptent et peuvent mener à la suspension de ces arrêtés devant les tribunaux.

Nous vous avons proposé une réponse aux consultations mais ATTENTION POUR QUE VOTRE AVIS SOIT PRIS EN COMPTE, NE REPRENEZ PAS LE TEXTE TEL QUEL MODIFIER LE POUR QU'IL SOIT DIFFÉRENT.

 

Proposition de texte de réponse
Objet : Avis défavorable au projet d'arrêté – Chasse au blaireau par déterrage
Monsieur le Préfet,
Je souhaite exprimer mon opposition ferme au projet d’arrêté autorisant la vénerie sous terre du blaireau dans notre département pour les raisons suivantes :
  • Cruauté et souffrance animale : Cette pratique est d'une violence extrême. L'animal subit un stress intense pendant des heures, acculé par des chiens au fond de son terrier, avant d'être extirpé brutalement avec des pinces métalliques.
  • Inutilité sanitaire : La vénerie sous terre n'est pas un outil de lutte contre la tuberculose bovine. Au contraire, elle favorise la dispersion de la maladie en déstructurant les groupes sociaux, ce qui augmente le risque de transmission.
  • Impact sur la biodiversité : Le déterrage détruit des habitats essentiels qui servent de gîtes à de nombreuses espèces protégées (chat forestier, loutre, chauves-souris, salamandres).
  • Méconnaissance des populations : La France autorise ces abattages sans données scientifiques fiables sur l'état des populations locales, ce qui contrevient aux principes de la Convention de Berne.
  • Rejet sociétal : Cette pratique est interdite dans presque tous les pays voisins et est rejetée par 83 % des Français (source sondage IPSOS 2018).

Cordialement,

Quels sont les facteurs clés du succès des mobilisations

Quels sont les facteurs clés du succès des mobilisations

L’engagement militant qui permet de récolter plus de 700 000 signatures dans la rue Espagne ou d’assurer une campagne intense de plaidoyer en Pologne.

Le professionnalisme des équipes. La liste RAT est reconnue par la communauté scientifique comme une liste crédible pour remplacer des tests sur les animaux par des tests alternatifs. Les associations bénéficient de salariés avec un haut niveau de qualification qui objectivisent le débat et ne sombrent pas dans le « pathos ».

Le soutien populaire. La campagne est vue et revue dans le pays et suscite un très grand enthousiasme, quelquefois un quasi-consensus. Les pétitions, sondage, et mobilisations de rue l’attestent.

Le temps long et la persévérance. Il a fallu 14 ans aux Polonais pour mettre fin à la fourrure, le projet TAPP en Hollande a commencé en 2019.

La prise en compte des intérêts de ceux qui ont à perdre dans la campagne, en particulier des éleveurs. Ils doivent être justement compensés et traités avec considération. Les Hollandais ont réussi à convaincre les éleveurs que le projet TAPP pouvait améliorer leur existence, les Polonais ont milité pour compenser les éleveurs de fourrures, les paysans suédois ont pu bénéficier d’aides européennes.

La coalition des associations. En travaillant ensemble, les associations ont plus de chance de parvenir à leur fin, même si le travail en commun est difficile pour les associations qui généralement cultivent leur indépendance.

Les arguments autres que la protection animale. Les Suédois ont su jouer sur la corde sensible du lien avec la nature, même pour les animaux, dans la culture traditionnelle suédoise. Les Espagnols ont mis en avant l’autonomie des provinces contre l’autorité centralisatrice de l’État, ressort puissant dans la péninsule ibérique. La liste RAT au Royaume-Uni s’appuie sur le fait que les tests de substitution peuvent être plus rapides et moins chers. Le projet TAPP en Hollande met en avant l’intérêt écologique de réduire la consommation de viande.

Dans cet article, nous partagions des mobilisations de nos voisins qui ont porté leur fruit. Toutes ces campagnes sont la preuve que, même si le modèle européen est en panne, il est toujours possible de gagner dans chaque pays des victoires significatives.

Le bien-être animal est une valeur forte des citoyens européens, qui ne peut que progresser dans les années à venir.

Voici les quelques facteurs clés de succès émergent :

Bien-être animal : Campagnes victorieuses chez nos voisins

Bien-être animal : Campagnes victorieuses chez nos voisins

De nombreuses associations se mobilisent chez nos voisins en faveur des animaux. Certaines initiatives sont très inspirantes et en voici quelques exemples 👇​

Google (Noto Color Emoji 17.0)     Espagne : « Corrida, no es mi cultura » - Ce n'est pas ma culture

En Espagne, une initiative populaire législative sous le nom de « Ce n’est pas ma culture » (« No es mi cultura ») est parvenue à repousser le statut légal de la corrida comme héritage culturel espagnol, inscrite dans une loi de 2013, et a restauré le pouvoir régional et local pour décider de sa propre culture.
716 606 signatures ont été récoltées sur la voie publique par des milliers d’adhérents et des dizaines d’associations, appuyés par de très nombreuses stars espagnoles.

Google (Noto Color Emoji 17.0)     Royaume-Uni : « Replace Animal Testing » - Remplacer les tests sur les animaux

Au Royaume-Uni, la liste RAT (replace animal-testing) est une vue globale, basée sur des preuves scientifiques, constamment à jour, des tests sur les animaux qui peuvent être remplacés par d’autres types de tests. Ces tests représenteraient plus de 1,2 millions de tests à travers toute l’Europe. L’association Cruelty Free international, à l’origine de cette liste, a réussi à l’imposer comme un élément incontournable de la prise de décision au Royaume-Uni pour mener de nouvelles études sur les animaux. Rappelons qu’il existe normalement une obligation de faire appel à un test alternatif pour remplacer les tests sur les animaux lorsque ces tests existent (c’est le premier « R » des trois « R »).

Google (Noto Color Emoji 17.0)     Suède : « I want to graze » - Je veux brouter

En Suède, les vaches étaient menacées d’être maintenue en permanence à l’intérieur des bâtiments sans accès à l’extérieur, alors qu’une réglementation ancienne leur garantissait l’accès à l’herbe en été. L’association Project 1882, une des associations de protection animale les plus connues de ce pays, a lancé la campagne « I want to graze » (« je veux brouter ») pour exprimer le fait que la place des vaches est dans les prés, pas entre quatre murs, et qu’elles aussi devaient profiter de la belle nature suédoise.

Le projet d’enfermer les vaches a été abandonné suite à cette action !

Google (Noto Color Emoji 17.0)    Pologne : « Non à la fourrure » 

En Pologne, deuxième pays le plus important de production de fourrure dans le monde, l’association Animal International est parvenue à faire arrêter cette production. Après 14 ans de combat et 7 tentatives avortées, elle a profité de la désorganisation de la filière suite au COVID et à la guerre en Ukraine, signifiant la fin des échanges économiques avec la Russie, pour convaincre les parlementaires d’interdire de nouvelles installations et prévoir une période de transition de 8 ans pour les installations existantes.

Google (Noto Color Emoji 17.0)     Pays-Bas : Taxer la viande 

Au Pays-Bas une coalition d’associations plaide pour changer les règles fiscales concernant la nourriture. Le projet TAPP propose de taxer au vrai prix les protéines animales pour un meilleur avenir. L’élevage de vaches et porcs, fortement producteur de gaz à effet de serre, serait plus taxé que celle de poulets.
Une absence de taxe serait appliquée aux fruits et légumes. Les taxes récoltées doivent permettre d’améliorer la vie des éleveurs et d’aider les foyers les plus modestes. Bien qu’une telle loi ne soit pas encore votée, mais commence à faire consensus, un premier succès a été obtenu sur le fait d’interdire la publicité sur les promotions moins chères sur la viande. La ville d’Amsterdam a même carrément interdit la publicité pour la viande.

Bien-être animal : que pouvons-nous attendre de l’Europe ?

Bien-être animal : que pouvons-nous attendre de l’Europe ?

L’Union européenne traverse une phase décisive pour la protection et le bien-être animaleAlors qu’elle a été longtemps moteur dans ce domaine, elle a récemment marqué le pas. Nous faisons le point sur les initiatives et règlements en cours au niveau européen.

Décryptage 👇​

Les Initiatives Citoyennes Européennes

« Fur Free Europe » - Une Europe sans fourrure

Lancée en 2022 par un collectif de 60 ONG, cette initiative citoyenne a recueilli 1,5 million de signatures pour demander l’interdiction de l’élevage et de la vente de fourrure dans l'UE. En juillet 2025, l'EFSA a scientifiquement conclu que les souffrances animales sont structurelles et inévitables dans les systèmes de cages actuels.

Malgré cette preuve et l'échéance de mars 2026, la Commission européenne semble hésiter à proposer une interdiction totale, envisageant de simples normes de bien-être renforcées sous la pression de l'industrie. Ce possible revirement contredit l'attente démocratique alors que 15 États membres, dont la France et la Pologne (premier producteur européen), ont déjà légiféré pour la fin de ces élevages.

« End of the Cage Age » - Une Europe sans cages

L'initiative « End the Cage Age », lancée en 2018 par CIWF et 170 ONG, a réuni 1,4 million de signatures pour mettre fin aux cages de 300 millions d'animaux d'élevage. Bien que la Commission européenne se soit engagée en 2021 à légiférer d'ici fin 2023, cette promesse n'a pas été tenue, provoquant une action en justice historique en 2024 pour manquement à agir.

Après une audience majeure le 5 mars 2026, le verdict de la Cour de justice de l'UE est attendu pour fin juillet 2026. En parallèle, une consultation publique ayant révélé un soutien massif de 99 % des participants maintient la pression pour que de nouvelles propositions législatives soient présentées au quatrième trimestre 2026.

Proposition de lois sur le bien-être animal

Transport d'animaux : Un changement de règles attendu mais en demi teinte

En décembre 2023, la Commission a proposé de nouvelles règles pour réduire la souffrance de 1,6 milliard d'animaux transportés annuellement. Les mesures clés prévoient la réduction des temps de trajet (9h max pour l'abattage), l'augmentation de l'espace et un contrôle des températures extrêmes.

Malgré ces avancées, les associations dénoncent le maintien des exportations vers les pays tiers et du transport maritime. Actuellement en cours d'examen par le Parlement et le Conseil, le texte prévoit une transition de cinq ans avant son application complète.

Bien-être des chiens et des chats et leur traçabilité

Ce règlement européen a été approuvé et vise à instaurer des normes minimales harmonisées de bien-être et de traçabilité pour les chiens et les chats élevés ou vendus par des professionnels, afin de garantir de meilleures conditions de vie aux animaux et de lutter efficacement contre le commerce illégal au sein de l'Union.

Pour mieux comprendre  👇​

*Initiative citoyenne européenne (ICE)
Une Initiative citoyenne européenne (ICE) est un mécanisme de démocratie participative qui permet aux citoyens de l’Union européenne d'interpeller directement la Commission européenne pour proposer une nouvelle législation.
Pour qu'une initiative soit recevable et examinée par les institutions, elle doit remplir des critères précis :
  • Soutien massif : Elle doit recueillir plus d'un million de signatures de citoyens européens.
  • Représentativité géographique : Un seuil minimal de signatures doit être atteint dans au moins sept États membres différents.
Une fois ces conditions remplies, la Commission européenne a l'obligation de répondre officiellement à l'interpellation des citoyens. Bien qu'elle soit juridiquement libre de ne pas proposer la loi demandée, l'ICE impose aux institutions de justifier leurs choix face à une demande citoyenne de grande ampleur.
*EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments)

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) est l'une des principales agences de l'Union européenne.

Voici ses caractéristiques et missions principales selon les sources :

  • Rôle scientifique : Elle fournit des avis scientifiques indépendants sur les risques liés à l'alimentation, mais traite également de manière approfondie les sujets relatifs à la santé et au bien-être des animaux.
  • Aide à la décision : Son travail sert de base scientifique à la Commission européenne pour évaluer la nécessité et la faisabilité de nouvelles législations ou de mesures politiques.
  • Surveillance sanitaire : En collaboration avec d'autres agences (comme l'ECDC), elle assure une surveillance constante des menaces zoonotiques (maladies transmises de l'animal à l'humain) comme la Covid-19 ou la grippe aviaire, dans le cadre d'une approche « One Health » (Une seule santé).

Son rôle spécifique dans l'initiative « Fur Free Europe » : La Commission européenne a mandaté l'EFSA pour produire un avis scientifique indépendant sur le bien-être des animaux élevés pour leur fourrure (visons, renards, chiens viverrins et chinchillas). Dans son rapport publié le 30 juillet 2025, l'EFSA a conclu que les souffrances animales identifiées dans ces élevages sont structurelles et inhérentes aux systèmes de cages, et qu'elles ne peuvent être ni prévenues ni réduites de manière substantielle dans les systèmes actuels.

À lire  👇​

Ensemble, sauvons ces 40 vies !

Ensemble, sauvons ces 40 vies !

🎯 NOTRE OBJECTIF : 8 000 €

Pour couvrir leurs soins, leur nourriture et leur réhabilitation dans les semaines à venir.

👉 10 € = 1 semaine de nourriture

👉 50 € = un vaccin

👉 200 € = une stérilisation ou une prise en charge d’urgence auprès du vétérinaire

Ils sont 40. 40 animaux sauvés de l’abandon, de la maltraitance ou de la mort. Offrez-leur les soins qu’ils méritent !

Depuis le début de l’année, Animal Cross a déjà porté secours à de nombreux animaux : chiots, chats, chiens, poney et ânes, tous victimes d’abandon, de maltraitance ou en situation de danger.

Grâce à cette mobilisation, ce sont 40 vies que nous allons sauver ensemble.

Chaque animal pourra retrouver sécurité, soins et espoir, grâce à vous !

Saisie avec la police : 8 chats et une chienne malinoise 

Ils vivaient dans des conditions insalubres, enfermés dans un tout petit appartement.

Siria, une malinoise de 4 ans, amaigrie, sans muscle, n’a connu que la cage toute sa vie. Elle doit tout apprendre.

Une chatte a subi une césarienne d’urgence (aucun chaton n’a survécu…), une seconde chatte va mettre bas. Ces chats brachycéphales (nez écrasé), qui ont naturellement du mal à respirer, sont atteints de coryza.

Ces 9 animaux sont actuellement sous notre responsabilité et ne peuvent pas être proposés à l’adoption tant qu’une décision de justice n’a pas été rendue — une procédure qui peut prendre plusieurs mois.

👉 Coûts estimés pour 6 mois :

  • Soins vétérinaires et urgences : 2 500 €
  • Pension pour Siria (rééducation spécialisée) : 1 800 €
  • Nourriture et litières : 1 800 €

La chienne malinoise, quelques chats et les bébés après la césarienne

Missy : Une maman courageuse et ses 10 chiots

Trouvée errante et épuisée, elle a donné naissance le lendemain.

Pour survivre et nourrir ses petits, elle a mangé 18 kg de croquettes en seulement 2 semaines.

👉 Coûts estimés pour les 3 premiers mois :

  • Nourriture pour toute la famille : 1 200 €

Missy et ses 10 chiots

Cinq chiots de 10 jours abandonnés dans un carton

Ces 5 chiots, âgés de seulement 10 jours, ont été abandonnés, livrés à eux-mêmes alors qu’ils étaient encore totalement dépendants. À cet âge, sans intervention humaine, ils n’ont aucune chance de survivre, d'ailleurs un des chiots n'a pas survécu.

Ils sont aujourd’hui biberonnés jour et nuit par notre bénévole dévouée, Hélène.

Mais pour leur donner une chance de vivre, il faut des moyens.

👉 Coûts estimés pour les 3 premiers mois :Lait maternisé, alimentation, soins vétérinaires, matériel indispensable…➡️ Jusqu’à 2 000 €

Le biberonnage des 4 chiots

Pacha, Nikita, Milo, Oslo, Loki, Chipie… Des histoires qui brisent le cœur 💔

Et ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres :

  • Loki : husky de 1,5 an, saisi par la police pour négligence. Sans éducation, il nécessite une rééducation en pension spécialisée (200 €/mois).
  • Pacha et Nikita : rescapés de la rue.
  • Oslo et Farouk : recueillis suite au décès de leurs maîtres.
  • Milo : jeune pinscher abandonné, en attente d’adoption.
  • Chipie : chatte de 10 ans, atteinte de coryza chronique, opérée et placée en famille d’accueil (coût estimé : 300 € minimum).
  • Deux ânes : l’un errant, l’autre négligé (castration : 200 €).
  • Deux chiots abandonnés sur le bord d’une route, aujourd’hui en famille d’accueil.

Et bien d’autres encore…

De gauche à droite, Chipie, Pacha, les 2 chiots abandonnés sur le bord de la route, un des ânes

Pacha, Nikita, Milo, Oslo, Loki, Chipie… Des histoires qui brisent le cœur 💔

Et ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres :

  • Loki : husky de 1,5 an, saisi par la police pour négligence. Sans éducation, il nécessite une rééducation en pension spécialisée (200 €/mois).
  • Pacha et Nikita : rescapés de la rue.
  • Oslo et Farouk : recueillis suite au décès de leurs maîtres.
  • Milo : jeune pinscher abandonné, en attente d’adoption.
  • Chipie : chatte de 10 ans, atteinte de coryza chronique, opérée et placée en famille d’accueil (coût estimé : 300 € minimum).
  • Deux ânes : l’un errant, l’autre négligé (castration : 200 €).
  • Deux chiots abandonnés sur le bord d’une route, aujourd’hui en famille d’accueil.

Et bien d’autres encore…

🎯 NOTRE OBJECTIF : 8 000 € 

Poste de dépense Description Montant
🩺 Soins vétérinaires et urgences Consultations, césarienne, coryza, suivi médical (8 chats + 1 chienne) 2 500 €
🐕 Rééducation Siria Pension spécialisée (6 mois) 1 800 €
🍗 Nourriture & litières (6 mois) Chats + chienne 1 800 €
🐶 Missy & ses 10 chiots Nourriture (3 mois) 1 200 €
🍼 5 chiots orphelins Lait maternisé, soins, matériel (3 mois) 2 000 €
🐾 Autres sauvetages Soins (Chipie), pension (Loki), castration âne, imprévus 1 100 €

TOTAL ➡️ 10 400 €, mais nous fixons un objectif de 8 000 €

Le coût réel dépasse 10 000 €, mais nous fixons un objectif de 8 000 €, le reste étant pris en charge par nos fonds

Avec cette somme, nous pourrons concrètement :

✅ Nourrir 40 animaux pendant 1 mois et plus, pour qu’aucun ne souffre de la faim.

✅ Financer les soins vitaux : vaccins, stérilisations, urgences vétérinaires, opérations comme les césariennes.

✅ Maintenir en sécurité les animaux les plus fragiles, en finançant les pensions et leur rééducation.

✅ Leur offrir une vraie seconde chance, en préparant leur adoption (identification, suivi, accompagnement).

Sans vous, nous n’aurons plus le choix.Refuser des soins. Retarder des prises en charge. Dire non à de nouveaux sauvetages.

❤️ ILS COMPTENT SUR VOUS

Donner, c’est :

Sauver une vie

Nourrir un animal affamé

Offrir une seconde chance

Même un petit don a un impact immense. Merci !

✊​ Ensemble, sauvons leurs vies : 8 000 €

Pour couvrir leurs soins, leur nourriture et leur réhabilitation dans les semaines à venir.

👉 10 € = 1 semaine de nourriture

👉 50 € = un vaccin

👉 200 € = une stérilisation ou une prise en charge d’urgence auprès du vétérinaire

Ils sont 40. 40 animaux sauvés de l’abandon, de la maltraitance ou de la mort. Offrez-leur les soins qu’ils méritent !

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