Une proposition de loi sur les animaux de compagnie va être soumise au vote des députés le 26 janvier dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.
Voilà plus d’un an qu’Animal Cross travaille sur le thème de la zoophilie en collaboration étroite avec le député Dimitri Houbron pour proposer une nouvelle loi. L’article 11 de la proposition de loi en est le résultat. Le texte réprime la production, la mise à disposition, la diffusion, la consultation des images zoopornographiques. Assimilant zoopornographie à pornographie, il permet aussi de protéger les enfants de ces images insoutenables. C’est une avancée très importante.
-> Demandons à nos députés de voter la proposition de loi !
Mais il faut aller plus loin.
Aujourd’hui, il est possible, sans aucun problème, de passer des petites annonces sur internet pour demander ou proposer des rapports sexuels avec des animaux.
Il faut aussi donner une définition plus large des « sévices sexuels » sur les animaux condamnés par le Code pénal (art. 521-1). Ces termes sont compris généralement par les juges de manière étroite comme « pénétration sur l’animal ». Nous proposons d’inclure tout acte sexuel, avec ou sans pénétration, commis sur des animaux domestiques, hormis certains cas (ex. insémination artificielle).
Il faut empêcher les moteurs de recherche de référencer ces contenus.
-> Demandons à nos députés de soutenir les amendements qui vont être déposés à ce sujet.
Comment agir ?
Cliquez sur LANCER L’ALERTE puis laissez-vous guider. A la fin, n’oubliez pas de partager auprès de vos connaissances. Cette étape est cruciale pour qu’un maximum de députés soient alertés et informés pour voter. Merci !
Nous diffusons aujourd’hui cette vidéo d’une nouvelle enquête sur la zoophilie. Les images choquantes ont été censurées par nos soins. Il vous permettra en outre de vous faire une idée de ce que nous souhaitons combattre et de la raison pour laquelle nous souhaitons élargir la définition actuelle de la zoophilie à tout acte sexuel, avec ou sans pénétration, commis sur des animaux domestiques.
Les vidéos zoo-pornographiques montrant des sévices sexuels sur les animaux, dont des viols, sont accessibles en quelques secondes à n’importe quel internaute depuis la France. Il s’agit de sites dédiés montrant des vidéos gratuites totalement explicites dans lesquelles des chiens ou des équidés sont mis en scène pour pénétrer sexuellement des êtres humains, essentiellement des femmes, se faire lécher les parties génitales ou lécher les parties génitales des êtres humains, quand il ne s’agit pas des cochons qui se font pénétrer ou de veaux qui doivent accomplir une fellation.
Il suffit de taper quelques mots clés sur les moteurs de recherche Google et Bing pour accéder à ces sites. On estime au minimum à 1,5 million de vidéos vues en France chaque mois sur ces sites spécifiques, sans tenir compte de tous les sites pornographiques « généralistes » avec une partie zoo-pornographique.
Ces films incitent les internautes spectateurs à commettre des sévices sexuels sur les animaux.
Une manière simple de considérablement diminuer le visionnage de ces films serait que les moteurs de recherche cessent de les référencer et que les hébergeurs arrêtent de les accueillir sur leurs serveurs.
Premières victoires
Contacté depuis un mois, Google France a commencé à déréférencer une première liste de sites considérant ainsi que leur contenu est manifestement illicite. C’est une première victoire. Nous attendons qu’ils déréférencent une deuxième liste.
Microsoft France, qui détient le moteur de recherche Bing, n’a pas répondu à nos demandes. De manière curieuse, Microsoft ne s’applique pas son propre Code de conduite qui demande de ne pas utiliser ses propres services pour partager du contenu inapproprié , dont les contenus avec « bestialité ».
Après une première réponse où OVH, plus grand hébergeur européen, estimait que son activité s’inscrivait « dans le strict respect de la réglementation », OVH a finalement fermé 8 sites zoopornographiques sur 9. L’hébergeur Cyber Technology a fermé immédiatement 3 sites.
11 sites zoo-pornographiques ont donc été fermés grâce à l’intervention d’Animal Cross.
Aidez-nous à mettre la pression sur Google et Bing !
Continuons tous ensemble. Mettons la pression à Google et Bing pour qu’ils déréférencent TOUS les sites de zoo-pornographie !
Envoyez ces Tweets à Google et Bing :
[ctt template= »5″ link= »F52R5″ via= »no » ]Envoyer ce premier Tweet à Google[/ctt]
[ctt template= »5″ link= »c0c1N » via= »no » ]Envoyer ce premier Tweet à Bing[/ctt]
[ctt template= »5″ link= »72G78″ via= »no » ]Envoyer ce second Tweet à Google[/ctt]
[ctt template= »5″ link= »4Bjbl » via= »no » ]Envoyer ce second Tweet à Bing[/ctt]
https://www.animal-cross.org/wp-content/uploads/2021/01/MaquetteZooP-V6.pdfEn France, la zoophilie est une déviance sexuelle méconnue qui fait pourtant chaque année de nombreuses victimes.
La réalité de la situation est effrayante :
Plus de 1,5 million de films zoopornographiques sont vus chaque mois dans notre pays ;
Plus de 10 000 personnes fréquentent les sites internet de petites annonces pour des expériences sexuelles avec des animaux ;
Des images insoutenables sont accessibles en seulement quelques clics par des enfants.
Le développement d’internet a permis la constitution d’une communauté zoophile et transformé des milliers d’animaux en nouveaux sex toys.
Quel état des lieux dresser aujourd’hui de la zoophilie en France ? Comment agir concrètement pour changer la donne ? Faut-il changer la loi ?
À propos de l’association Animal Cross : plus de 10 ans d’actions pour défendre les animaux
Animal Cross est une association créée en 2009 qui agit pour la protection et la défense de tous les animaux.
Elle a pour ambition de promouvoir des méthodes alternatives pour diminuer ou supprimer la souffrance animale causée par l’homme, promouvoir une meilleure prise en compte des intérêts des animaux, mais aussi proposer des alternatives crédibles et efficaces.
Basée à Jurançon, dans les Pyrénées-Atlantiques, elle dispose d’un réseau de bénévoles passionnés qui interviennent dans toute la France en faveur :
des animaux victimes d’une maltraitance ou d’une cruauté acceptée par la société ou institutionnalisée, à l’exemple de l’élevage intensif, du gavage, de l’abattage des animaux encore conscients, de l’exploitation des animaux pour la fourrure ou de l’expérimentation animale ;
des animaux sauvages victimes de la chasse ou de la pêche amateur ;
des animaux victimes de maltraitance et d’abandon ;
des animaux destinés au divertissement.
Benoit Thomé souligne :
Le thème de la zoophilie est largement méconnu. Sans chercher à protéger les bonnes mœurs, un constat sans appel s’impose : les animaux sont les victimes silencieuses de ces agressions sexuelles puisqu’ils sont dans l’incapacité de dire “non”. Internet a facilité le développement de la zoophilie. Il faut prendre des mesures drastiques pour que cela s’arrête.
En France, la zoophilie est une déviance sexuelle méconnue qui fait pourtant chaque année de nombreuses victimes.
La réalité de la situation est effrayante :
Plus de 1,5 million de films zoopornographiques sont vus chaque mois dans notre pays ;
Plus de 10 000 personnes fréquentent les sites internet de petites annonces pour des expériences sexuelles avec des animaux ;
Des images insoutenables sont accessibles en seulement quelques clics par des enfants.
Le développement d’internet a permis la constitution d’une communauté zoophile et transformé des milliers d’animaux en nouveaux sex toys.
Quel état des lieux dresser aujourd’hui de la zoophilie en France ? Comment agir concrètement pour changer la donne ?
À propos de l’association Animal Cross : plus de 10 ans d’actions pour défendre les animaux
Animal Cross est une association créée en 2009 qui agit pour la protection et la défense de tous les animaux.
Elle a pour ambition de promouvoir des méthodes alternatives pour diminuer ou supprimer la souffrance animale causée par l’homme, promouvoir une meilleure prise en compte des intérêts des animaux, mais aussi proposer des alternatives crédibles et efficaces.
Basée à Jurançon, dans les Pyrénées-Atlantiques, elle dispose d’un réseau de bénévoles passionnés qui interviennent dans toute la France en faveur :
des animaux victimes d’une maltraitance ou d’une cruauté acceptée par la société ou institutionnalisée, à l’exemple de l’élevage intensif, du gavage, de l’abattage des animaux encore conscients, de l’exploitation des animaux pour la fourrure ou de l’expérimentation animale ;
des animaux sauvages victimes de la chasse ou de la pêche amateur ;
des animaux victimes de maltraitance et d’abandon ;
des animaux destinés au divertissement.
Benoit Thomé souligne :
Le thème de la zoophilie est largement méconnu. Sans chercher à protéger les bonnes mœurs, un constat sans appel s’impose : les animaux sont les victimes silencieuses de ces agressions sexuelles puisqu’ils sont dans l’incapacité de dire “non”. Internet a facilité le développement de la zoophilie. Il faut prendre des mesures drastiques pour que cela s’arrête.
Plus d’1,5 million de films zoopornographiques vus par mois en France, plus de 10 000 personnes fréquentant les sites internet de petites annonces pour des expériences sexuelles avec des animaux, des images insoutenables accessibles en seulement quelques clics par des enfants, le développement d’internet a permis la constitution d’une communauté zoophile et transformé des milliers d’animaux en nouveaux sex toys. Analyse de la situation et propositions concrètes pour changer la situation.
L’ enquête inédite de l’association Animal Cross sera diffusée lors de cette conférence.
Interviendront à la conférence :
Dimitri Houbron, député LREM du Nord
M. Baron, vétérinaire, auteur d’une thèse sur la zoophilie
M. Devidal Garompolo, avocate, également conseil juridique de la Voix de l’enfant (asso protégeant les enfants)
Aline, lanceur d’alerte
B. Thomé, Président d’Animal Cross, coordinateur de l’étude d’Animal Cross sur la zoophilie.
Conférence organisée par Animal Cross
ENTREE GRATUITE
-> Vous voulez recevoir notre enquête inédite sur la zoophilie ? Merci d’envoyer votre mail à contact@animal-cross.org avec comme objet : Enquête zoophilie
Plus d’1,5 millions de films zoopornographiques vus par mois en France, plus de 10 000 personnes fréquentant les sites internet de petites annonces pour des expériences sexuelles avec des animaux, des images insoutenables accessibles en seulement quelques clicks par des enfants, le développement d’internet a permis la constitution d’une communauté zoophile et transformé des milliers d’animaux en nouveaux sex toys. Analyse de la situation et propositions concrètes pour changer la situation.
L’ enquête inédite de l’association Animal Cross sera diffusée lors de cette conférence.
Interviendront à la conférence :
Dimitri Houbron, député LREM du Nord
M. Baron, vétérinaire, auteur d’une thèse sur la zoophilie
M. Devidal Garompolo, avocate, également conseil juridique de la Voix de l’enfant (asso protégeant les enfants)
Aline, lanceur d’alerte
B. Thomé, Président d’Animal Cross, coordinateur de l’étude d’Animal Cross sur la zoophilie.
Conférence organisée par Animal Cross
ENTREE GRATUITE
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