Lassie, sauvée à Megève

Lassie, sauvée à Megève

 Alertés par une habitante de Megève des mauvaises conditions de vie d’une chienne enfermée avec 3 veaux, les enquêteurs de la SPA du Chablais et d’Animal-cross se rendent sur  les lieux samedi 26 mars et se font ouvrir en présence de 2 gendarmes le local ou sont détenus les animaux.

La nourriture proposée à cette chienne était complètement avariée, l’espace impropre où elle pouvait évoluer était à risque pour ses petits pieds et sa santé! les enquêteurs décident de retirer l’animal sur le champ et font signer une feuille d’abandon au propriétaire qui cède assez facilement car les veaux n’étaient probablement pas déclarés.Une mise en conformité de ces derniers a été demandé,
une prochaine inspection aura lieu sous quinzaine.

Après un très court passage au refuge SPA, Lassie a rapidement trouvé une famille et des conditions optimales ….. Belle vie à toi ma belle!
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Elise, une belle leçon de vie !

Elise, une belle leçon de vie !

Sauvetage d’Elise, petite chatte de 6 mois accidentée, puis abandonnée près de Nay (64). La petite choute a du être amputée, mais elle se porte très bien ! Quelle leçon de vie tu nous donnes ! Déjà de la gaieté, des jeux, aprè seulement quelques jours…

Animal Cross se porte partie civile dans le procès des 24 chiens de la SPA de Tarbes

Animal Cross se porte partie civile dans le procès des 24 chiens de la SPA de Tarbes

Lundi 7 mars matin à 10h aura lieu à Marmande le procès des 24 chiens de la SPA de Tarbes, transportés par la SACPA et atrocement morts asphyxiés et tués par la chaleur durant le transport vers la SPA de Paris. Les animaux ont été transportés dans un camion de déménagement totalement inadapté, loué pour la circonstance, entièrement clos, avec 24 varys entassés dedans. Les chiens situés en fond du camion et sur les côtés sont tous morts en quelques heures, ils n’avaient aucune chance ! La DDPP 65, la SPA de Paris et la SACPA étaient tous au départ. Tous ont laissé le camion partir ainsi. La SACPA a prétendu avoir l’habitude et procéder toujours de la sorte !
Animal Cross se porte partie civile.
Pour info, il nous reste une place dans la voiture au départ de Pau.

« Deux chiens battus depuis des mois à Pau. Aidez-nous à dénoncer l’inertie Police-Justice

« Deux chiens battus depuis des mois à Pau. Aidez-nous à dénoncer l’inertie Police-Justice

Le premier chien est arrivé depuis près de 2 ans, suivi par un second. Ils sont sur un balcon au troisième étage d’un immeuble du centre de Pau. Nuit et jour les voisins entendent leurs aboiements. Ils ne sont que très rarement sortis et laissés sur le balcon. Ils sont souvent battus. Avec les poings, un bâton de ski ou étranglés avec les mains.

Prévenue depuis début octobre, notre association Animal Cross a porté plainte sur la base du témoignage écrit de 11 personnes, le 28 octobre, pour acte de cruauté et a demandé de retirer les deux animaux.

Une première plainte avait été déposée pour nuisance sonore en juin.

Les propriétaires sont un couple de « cas sociaux ». L’enfant de la femme lui a été retirée pour le confier à la DASS …mais pas les chiens. Lui peut être vu sous l’emprise de l’alcool.

La police et la police municipale sont parfaitement au courant, se déplacent quelques fois suite aux appels du voisinage mais laissent le couple en toute impunité. Contactée de nouveau aujourd’hui la police nous a dit qu’elle avait « des choses plus importantes à faire ». Le procureur n’a pour l’instant pas donné suite à notre plainte.

Notre association dénonce un système Police-Justice manquant cruellement de volonté et totalement inefficace. Le voisinage est totalement exaspéré et ne comprend pas cette inertie.

Les moyens légaux sont tout à fait disponibles pour retirer les chiens à leur propriétaire (dont articles R 654-1 du code pénal et R 214-17 2°du code rural). Vont-ils attendre la mort des animaux pour réagir ? Certains articles du code pénal, comme ceux concernant les animaux, auraient-ils moins d’importance que d’autres ?

Merci d’écrire à T. Alende, Directeur départemental de la Sécurité Publique

th************@************uv.fr et F. Bayrou, maire de Pau, se*********************@*******au.fr, avec le texte

« 2 chiens battus à Pau, affaire suivie par Animal Cross: Nous voulons le retrait immédiat des deux chiens pour les confier à une association de protection animale, Sincères salutations, Votre nom et prénom, lieu de résidence » .
Merci de rester polis.

Choix d’un prestataire privé pour la fourrière de Pau : un mauvais coup porté aux animaux (septembre 2015)

Choix d’un prestataire privé pour la fourrière de Pau : un mauvais coup porté aux animaux (septembre 2015)

L’agglomération de Pau vient de choisir un prestataire privé pour assurer la responsabilité de la fourrière en attendant de construire une nouvelle fourrière sur l’agglomération. C’est assurément un mauvais coup porté aux animaux.

Car si ce  prestataire a, avec le temps développé, une expertise technique remplissant la réglementation d’une fourrière, le respect du bien-être animal ne serait pas garanti.
Notre visite au refuge du prestataire faisait apparaitre que 25% des chats seraient tués (voir article à ce sujet sur notre site). L’agglomération de Pau essaiera sans doute de se couvrir en rétorquant qu’il n’y avait pas d’alternative à ce prestataire, satisfaisant en tout point au cahier des charges. Mais il est difficile d’entendre des arguments d’ordre purement légalistes et technocratiques quand il y va du bien-être animal. C’est aussi la responsabilité des collectivités d’encourager et d’aider les initiatives qui permettront de respecter et les besoins d’une fourrière et le bien-être animal, pas seulement de se contenter de la position d’un « client » neutre effectuant un appel d’offre.  On ne peut pas prétendre qu’on est forcé de choisir un prestataire qu’on ne souhaite pas.
Cette décision nous renvoie aux vraies valeurs qui guident l’action de l’agglomération de Pau.
Il semble qu’on hésite et tergiverse. D’un côté la décision tombe du bon côté comme l’installation de pigeonniers mettant fin à la pratique du dépigeonnage de l’ancienne équipe municipale. Ou quand on choisit de proposer un repas végétarien dans les écoles. Dans un autre cas, la décision tombe du mauvais côté quand on choisit un prestataire de fourrière privé, préférant ainsi se simplifier la vie, sans souci des conséquences, ou quand on continue de proposer du foie gras dans les réceptions municipales.
Le contrat de la fourrière est d’un an, renouvelable. Animal cross souhaite que, dans un an, un autre appel d’offre pour la fourrière soit lancé pour permettre à la voix des associations de se faire entendre. D’ici là, notre association invite l’agglomération  a porter la plus grande vigilance sur les questions problématiques de bien-être animal : le devenir des chatons non sevrés, le sort des animaux accidentés arrivés en fourrière, le placement des animaux à l’issue de la fourrière. Notre association y aidera dans la mesure de ses moyens.
Concernant les animaux accidentés, l’appel d’offre est vicieux puisque le prestataire retenu doit faire face lui-même à tous les frais de vétérinaire, alors qu’auparavant les factures vétérinaires des animaux accidentés arrivaient à la mairie. C’est vraiment inciter la fourrière à en faire le minimum pour soigner les animaux. Que va-t-il se passer si, quand bien même le pronostic d’une opération serait bon, son coût serait élevé ? Il y a fort à parier que l’animal sera euthanasié.
Pour finir rappelons que, comme l’argent de l’agglomération est entièrement absorbé par la fourrière (215 000 €) (alors qu’auparavant le refuge de la SPA et la fourrière étaient liés), les associations n’ont plus que leurs propres moyens pour s’occuper des animaux après la fourrière, c’est-à-dire bien peu. Encore une mauvaise équation.

SPA de Pau, un an et demi plus tard

SPA de Pau, un an et demi plus tard

Petit retour en arrière : Février 2014, Animal Cross, accompagnée de défenseurs des animaux, dénonçait publiquement les euthanasies abusives à la SPA de Pau Berlanne.
Mars 2014 : un huissier était envoyé à la SPA. Il rassemblait des informations accablantes sur le traitement des animaux.
Avril 2014 : Nous apprenions par les médias qu’Annick Botuha, membre alors d’Animal Cross, reprenait la direction de la SPA, sans en avoir préalablement informé Animal Cross (voir notre article d’alors : http://r-animalcross2026-pf21.wpserveur.site/changement-a-la-spa-de-pau/)

Depuis cette date, Animal Cross  suit comme tout le monde dans les médias ce qui se passe à la SPA de Pau Berlanne.
Nous avons constaté que les euthanasies ont disparu depuis 1 an et que le nombre d’animaux en attente d’adoption a beaucoup diminué. Ce qui est une bonne chose.
Nous avons aussi vu avec plaisir un engouement de nouveaux bénévoles pour venir s’occuper des animaux.

Malgré tout, la nouvelle SPA de Pau Bearn reste dans une situation inacceptable due à la présence de très nombreux rats, à l’insalubrité générale, à des cages cassées et dangereuses (un chien est mort de ce fait il y a quelques semaines), à des locaux pas aux normes (animaux pas abrités, pas chauffés l’hiver pour ceux qui en ont besoin, évacuations douteuses dans les cages, etc.). Tout ceci a été clairement dénoncé par la présidente de la SPA de Pau Bearn, confirmé par de nombreux témoignages et relayé par la presse. Il est donc impératif de sortir rapidement les animaux de ces locaux dans le souci de leur bien-être mais aussi de leur survie. Animal Cross dénonce cette situation depuis le début de l’affaire et continue de le faire en incitant au maximum les adoptions à la SPA.

Dans cet esprit, Animal Cross est surpris de lire dans la presse que des propositions de transfert des animaux dans des refuges salubres et aux normes, par exemple par la confédération des SPA de France dont la SPA Bearn fait partie, ont été refusées (voir l’article de LA République du 15 juin). La présidente de la SPA Bearn affirme dans la République qu’elle analysera ces propositions « en dernier recours ». Le danger actuel n’est-il pas suffisant ?
La canicule actuelle ne nous rassure pas quand aux conditions de vie que doivent subir les animaux à la SPA Bearn.

De plus, la présidente de la SPA Bearn annonce dans ce même journal ne pas vouloir quitter les lieux tant qu’un nouveau terrain n’a pas été trouvé, « afin de maintenir son activité durant les 18 mois de travaux ».
Cette décision maintient les animaux en danger et retarde le début des travaux pour la construction de la nouvelle SPA.

Animal Cross s’interroge sur la finalité de ces décisions : est-ce le bien-être des animaux ou la sauvegarde de la SPA ?

Nous demandons que les animaux et leur bien-être passent en priorité. Il est nécessaire que toutes les propositions, que ce soit de la part de refuges fiables ou de particuliers, soient reconsidérées de façon urgente afin de faire sortir au plus vite les animaux de ce lieu insalubre.
Ces bâtiments doivent fermer d’urgence et parallèlement,  l’équipe de la SPA doit continuer, avec l’aide de tous, de chercher un terrain provisoire. De nouveaux animaux arriveront et assureront de fait la continuité de la SPA.

Animal Cross tient à préciser que l’association ne souhaite ni reprendre la fourrière, ni reprendre la SPA. Elle ne se soucie que du bien-être des animaux en difficulté sur la région paloise.

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