En 2015, 85 milliards d’animaux terrestres tués pour la consommation humaine. 1,5 milliard en France.

En 2015, 85 milliards d’animaux terrestres tués pour la consommation humaine. 1,5 milliard en France.

60 millions d’humains pleurés chaque année, et pour les 240 milliards d’animaux, rien !

Une vache, un cochon, un dauphin, un requin, un chien, un chat a tout autant envie de vivre qu’un homme. L’homme est au sommet de la chaîne alimentaire, il est le maître incontesté de la planète, les plantes, les animaux, les insectes, les minéraux…tout est sous son contrôle.
Au lieu de protéger les êtres qui lui sont soumis, il les tue.
Pour exemple, juste en 2015, plus de 85 milliards d’animaux terrestres ont été tués juste pour sa consommation, dont 1 milliard et demi en France, ainsi que 150 milliards d’animaux marins. (sources : FAO et planetoscoope.com)
Ces chiffres annuels sont tout simplement effarants et effrayants, c’est 10 fois la population humaine mondiale. Il s’agit d’un vrai génocide.
Mais à côté de ça, l’homme occidental ne mange pas son chien et ne le conçoit même pas… mais
accepte volontiers de manger un cochon. Pourquoi faire une telle distinction entre les espèces ?
Nous savons qu’un cochon est tout aussi intelligent qu’un chien, que leur sensibilité est la même, que leur envie de vivre est la même. Tous les animaux possèdent un système nerveux et ils ressentent donc la douleur et la souffrance.
Alors comment expliquer une telle cruauté envers certaines espèces d’animaux tandis que d’autres sont mieux considérées ? Hypocrisie, schizophrénie… Quoiqu’il en soit, il existe bien une réelle incohérence dans la manière de traiter les animaux.
L’homme ne peut pas prétendre être «évolué» en commettant autant d’actes respectant aussi peu la vie. Chaque vie a de la valeur et mérite le respect, dû à chaque espèce.
« Depuis les années 2000 jusqu’à maintenant, il aura fallu à peine 15 années à l’humanité pour recouvrir les 5 continents, et faire marcher tous les hommes et femmes dans le sang versé par les animaux uniquement pour la consommation humaine…. Jusqu’où irons nous ?»

La magie du foie gras

La magie du foie gras

Reconnaissons que les publicitaires ont fait un travail extraordinaire: faire du foie gras un produit «magique», un mets que l’on déguste juste pour les grandes occasions telles que Noël. Un grand bravo pour cette réussite: faire croire aux gens qu’une viande issue d’un organe malade, d’un organe qui a un début de cancer ( la stéatose hépatique) est une viande de qualité.

Mais les français sont de moins en moins crédules. La réalité se sait de plus en plus, certains médias commencent à montrer la réalité : une vie de misères et d’atroces souffrances pour ces volatiles que les éleveurs vont rendre malades et torturer juste pour pouvoir vendre leurs foies.

Alors, comment certaines personnes peuvent-elles encore dire : «mais je n’en mange qu’une seule fois dans l’année, juste pour les fêtes» ?

Sommes-nous des moutons, des consommateurs idiots et dépourvus de bon sens? Nous savons que ce foie est malade et uniquement parce qu’à la télé et à la radio on nous dit que c’est un mets raffiné il faudrait en manger pour les fêtes?

Sommes-nous des consommateurs idiots, abrutis par la publicité, sans aucune valeur morale pour notre propre corps et pour les animaux?

Ou bien sommes-nous des êtres intelligents, raisonnés et empathiques envers tous les animaux ?

La réponse sera sur la table lors du repas de Noël …

 

La charcuterie est cancérogène, la viande rouge « probablement » aussi

La charcuterie est cancérogène, la viande rouge « probablement » aussi

Rédaction du Monde

Les soupçons se confirment. Dans un document mis en ligne lundi 26 octobre et publié parallèlement dans la revue médicale The Lancet Oncology, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a annoncé le classement de la consommation de viande rouge comme « probablement cancérogène pour l’homme » (Groupe 2A). Celle des produits carnés transformés a été classée comme « cancérogène pour l’homme » (Groupe 1). Ces conclusions rejoignent celles avancées par l’Institut national du cancer (INCa) dans un état des lieux des connaissances publié en juin, qui considérait comme un facteur de risque « les viandes rouges et charcuteries pour le cancer du côlon-rectum ». Le Dr Christopher Wild, le directeur du CIRC, explique :

« Ces résultats confirment les recommandations de santé publique actuelles appelant à limiter la consommation de viande. Dans le même temps, la viande rouge a une valeur nutritive. Par conséquent, ces résultats sont importants pour permettre aux gouvernements comme aux organismes de réglementation internationaux de mener des évaluations du risque, et de trouver un équilibre entre les risques et les avantages de la consommation de viande rouge et de viande transformée, ainsi que de formuler les meilleures recommandations alimentaires possibles. »

  • Le terme de viande rouge comprend « tous les types de viande issus des tissus musculaires de mammifères comme le bœuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval et la chèvre ».
  • Les produits carnés transformés (encore appelés viande transformée) font, eux, référence à « la viande qui a été transformée par salaison, maturation, fermentation, fumaison ou d’autres processus mis en œuvre pour rehausser sa saveur ou améliorer sa conservation ».

« La plupart des viandes transformées contiennent du porc ou du bœuf, mais elles peuvent également contenir d’autres viandes rouges, de la volaille, des abats ou des sous-produits carnés comme le sang », précise le CIRC. C’est le cas du jambon, des saucisses, du corned-beef, de même que des viandes en conserve, des préparations et des sauces à base de viande.

Lire aussi : Le CIRC, une agence de l’OMS ciblée par les industriels

L’industrie de la viande dénonce un « défi au sens commun »

L’industrie de la viande n’a pas attendu la publication de la synthèse du CIRC pour riposter. Réagissant aux échos parus dans la presse britannique ces derniers jours, l’Institut nord-américain de la viande considérait que, dans le cas d’une classification comme cancérogène probable ou avéré des produits carnés, « l’agence défierait à la fois le sens commun et des dizaines d’études ne montrant pas de corrélations entre viande et cancer, et d’autres montrant les nombreux bénéfices sanitaires d’un régime incluant de la viande ».

Selon l’organisme de recherche indépendant Global Burden of Diseases Project, 34 000 décès par cancer seraient imputables dans le monde, chaque année, à une alimentation riche en viandes transformées, tandis que les régimes riches en viande rouge pourraient être responsables de 50 000 décès par cancer annuellement. Par comparaison, la consommation de tabac provoque un million de décès par cancer par an environ dans le monde, la consommation d’alcool 600 000 décès et la pollution atmosphérique plus de 200 000 morts.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/10/26/la-viande-rouge-est-probablement-cancerogene_4797058_3244.html#vTRLz0lzTMzFsLQL.99

Pour une commission d’enquête sur les méthodes d’abattage des animaux de boucherie

Pour une commission d’enquête sur les méthodes d’abattage des animaux de boucherie

En France, plus de 50% des animaux de boucherie sont égorgés dans d’horribles souffrances sans être préalablement étourdis, comme l’exige pourtant la loi.

La vidéo de l’horreur tournée dans l’abattoir d’Ales et largement diffusée sur internet ne doit pas nous laisser indifférent : chevaux martyrisés, vaches qui gigotent sur la chaîne d’abattage, animaux découpés encore vivants…

Sécurité alimentaire, respect du bien-être animal, information du consommateur, on cache la vérité aux français, dans l’indifférence des pouvoirs publics.

Réagissons et exigeons la création d’une commission d’enquête parlementaire afin de faire toute la lumière sur ces pratiques.

Nous avons le droit de savoir ce qui se trouve dans nos assiettes !

Halte à la barbarie !!!

Les agents de l’environnement se désolidarisent du préfet de Haute-Savoie dans l’affaire des bouquetins du Bargy

Les agents de l’environnement se désolidarisent du préfet de Haute-Savoie dans l’affaire des bouquetins du Bargy

Alors que le préfet Leclerc tente dans son communiqué du 9 octobre (Préfet 74 2015 10 09-CP-bouquetins-bargy) d’expliquer sa politique, en dénonçant au passage le comportement irresponsable des défenseurs des bouquetins, le syndicat SNE-FSU s’en désolidarise en  écrivant que « les agents de l’environnement sont consternés et exaspérés de voir la négation de leur engagement par une solution non seulement inutile mais destructrice de biodiversité. ».

SNE201528- Bouqetins de Bargy

De plus, la ministre de l’Ecologie a ordonné au préfet 74 de ne procéder à aucun abattage jusqu’à la date de l’audience du 19 octobre (référé suspensif de la FRAPNA – LPO – ASPAS – One Voice – FNE ) au tribunal de Grenoble. Se serait-elle réveillée ?

 

 

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