HAUTES-ALPES CONSULTATION PUBLIQUE : DITES NON A L’AUTORISATION DE LA CHASSE DU TETRAS LYRE

HAUTES-ALPES CONSULTATION PUBLIQUE : DITES NON A L’AUTORISATION DE LA CHASSE DU TETRAS LYRE

RÉPONDRE AVANT LE 18 MAI 2023 INCLUS

La direction départementale des Hautes-Alpes (DDT) met à la consultation du publique sur son site internet un projet d'arrêté préfectoral qui autorise notamment à nouveau la chasse du tétras lyre dans les Hautes-Alpes et ce malgré quatre jugements de référé en 2017, 2019, 2021, 2022 suspendant la chasse du tétras lyre et deux jugements au fond en 2019 et 2023 les confirmant.

Animal Cross vous invite donc à vous opposer à ce projet d’arrêté jusqu’au 18 mai 2023 inclus. Pour participer, cliquez ici.

Proposition d'argumentaire (attention vous ne pouvez pas copier-coller) :

  • Non à la chasse de toute espèce classée sur liste rouge de l'UICN!! Ainsi, le lièvre variable (classé quasi menacé), la perdrix bartavelle (classée quasi menacée) et le tétras lyre (classé vulnérable) peuvent encore être chassés dans le département des Hautes Alpes menaçant la conservation de ces espèces. Des programmes de conservation sont mis en place par les gestionnaires d'espaces naturels concernant ces espèces et, en parallèle, des quotas de chasse sont délivrés dès lors qu'une amélioration des populations est observée. Où est la cohérence dans ces décisions ?
  • De plus, l'arsenal administratif est organisé de manière à contourner les décisions de justice. A titre d'exemple, 55, c’est le nombre de tétras lyre abattus lors de la saison de chasse 2022 dans les Hautes-Alpes, chiffre le plus important depuis l’année 2015 et ce malgré la suspension de la chasse ordonnée par le Tribunal administratif de Marseille. Cela est dû à la publication de plus en plus tardive des plans de chasse individuels par la Fédération départementale des chasseurs (jusqu’à la veille de l’ouverture) et à la décision de justice qui n’intervient au mieux qu’un mois plus tard autorisant ainsi une importante pression de tirs en début de saison.

 

Saône-et-Loire : Consultation publique sur la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau à compter du 15 juin 2023

Saône-et-Loire : Consultation publique sur la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau à compter du 15 juin 2023

RÉPONDRE AVANT LE 05 AVRIL 2023 INCLUS

La direction départementale des territoires de Saône-et-Loire (DDT) met à la consultation du publique sur son site internet un projet d’arrêté préfectoral autorisant l’exercice de la vénerie sous terre du blaireau pour une période complémentaire à partir du 15 juin 2023 et jusqu’au 14 septembre 2023.

La préfecture a publié une note de présentation n’apportant aucun élément pour justifier cette période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau.

Animal Cross vous invite donc à vous opposer à ce projet d’arrêté jusqu’au 05 avril 2023 inclus. Pour participer, cliquez ici.

Proposition d'argumentaire (attention vous ne pouvez pas copier-coller) :

Je m'oppose à cette ouverture complémentaire en pleine période de reproduction (le sevrage a lieu entre juin et août):

  • La France fait partie des derniers pays européens à persécuter cette espèce, et elle est surtout la seule à autoriser leur déterrage en pleine période d’élevage des jeunes, à travers des arrêtés accordés pour des périodes complémentaires par les préfets des départements.
  • La chasse des blaireaux est entre autres menée pour prévenir la tuberculose bovine. Or, dans un avis d’août 2019 de l’ANSES affirme que la vénerie sous terre n’a aucun effet préventif sur la zoonose. La situation en Grande-Bretagne le confirme et ce pays va cesser l’abattage massif des blaireaux au profit de la prophylaxie et du développement de la vaccination des bovins.
  • Le blaireau n’est pas considéré comme une espèce nuisible. Cette espèce s’autorégule et la pratique de la vénerie sous terre et notamment la période complémentaire associée n’a pas lieu d’être. En effet, le département du Bas- Rhin, qui a interdit la chasse du blaireau depuis 15 ans déjà, n’a à ce jour constaté aucune surpopulation de l’espèce ni aucun dégât majeur sur les parcelles agricoles. Les constats sont les mêmes en Belgique, en Espagne et en Italie.
  • L'arrêté indique que "la vénerie sous terre permet d’assurer une régulation de l’espèce en vue de limiter les dommages qu’elle peut causer (cultures agricoles, infrastructures ferroviaires et routières), sans compromettre sa pérennité" : où se trouve les preuves chiffrées des dégâts engendrés dans le département et l'absence d'impact des prélèvements sur l'espèce?
  • -Menés avec une grande violence, le déterrage et l’abattage des blaireaux, notamment pendant la période d’élevage des jeunes, choquent bon nombre de citoyens, qui se rendent compte aujourd'hui que notre écosystème est en équilibre fragile.
« La chasse à courre sème le chaos et la terreur, nous demandons son abolition »

« La chasse à courre sème le chaos et la terreur, nous demandons son abolition »

Animal Cross apporte tout son soutien à Yael Angel et Karine Dreyfuss ainsi qu'aux 50 personnalités qui demandent l'abolition de la chasse à courre. L'article à été publié dans le monde, découvrez le ci-dessous :

Cinquante personnalités, parmi lesquelles Yann Arthus-Bertrand, Véronique Sanson, Claude Lelouch et Lolita Lempicka s’engagent, dans une tribune au « Monde », pour l’abolition de la chasse à courre, source de souffrance et d’insécurité.

 La chasse à courre, à cor et à cri (également dénommée vénerie), est une pratique de chasse d’origine féodale qui consiste à lancer une meute de chiens à la poursuite d’un animal sauvage, jusqu’à l’épuisement de ce dernier. La traque de l’animal peut durer des heures, durant lesquelles il court à toute allure, dans un énorme stress.

A bout de forces, l’animal finit par s’effondrer. Il est alors transpercé avec une arme blanche, un épieu ou une dague, et meurt parfois en hurlant de douleur. Quelquefois, l’animal est déchiqueté par les chiens. Beaucoup d’animaux meurent foudroyés par un arrêt cardiaque du fait du stress et de la course effrénée qui leur sont infligés. Ceux qui en réchappent sont souvent blessés à vie ou condamnés à agoniser.

La chasse à courre sème le chaos et la terreur : meutes de chiens courant sur les routes, animaux domestiques attaqués, hurlements, animaux traqués cherchant refuge dans les villages, les gares, les ports, les bâtiments publics ou à l’intérieur de propriétés privées, tués devant des enfants ou des patients d’hôpitaux. Le gouvernement soutient les chasseurs, malgré tant de souffrance et d’insécurité.  

Plusieurs pays voisins comme l’Allemagne, la Belgique, l’Ecosse, l’Angleterre et le Pays de Galles ont aboli la chasse à courre. Elle n’existe ni aux Pays-Bas ni au Luxembourg. Depuis son interdiction, les chasseurs anglais et allemands la pratiquent sans tuer d’animaux, avec de simples leurres comme proie. Tout loisir doit se pratiquer sans cruauté.

Avec la complicité de certains élus

Malgré ces avancées à l’étranger, la France fait partie des six pays au monde qui autorisent cette chasse archaïque. Les propositions de loi visant à l’abolir ont toutes été mises en échec par le gouvernement ou le Parlement, sous le diktat du lobby des chasseurs et avec la complicité de certains élus.

Encore récemment, une pétition citoyenne a été lancée sur la plate-forme du Sénat pour l’abolition de la chasse à courre. Elle a été clôturée arbitrairement par la conférence des présidents.

Pourtant, 86 % des Français sont opposés à la chasse à courre, selon un sondage IFOP du 2 avril 2021. La volonté de cette écrasante majorité de Français a été bafouée au profit du plaisir de 110 000 personnes (environ 10 000 pratiquants et 100 000 suiveurs). Un total déni de démocratie.

L’ensemble des signataires, dirigeants d’entreprises, artistes, scientifiques, universitaires, écrivains ou journalistes, se joignent à l’immense majorité des Français qui souhaitent l’abolition de la chasse à courre et demandent au Parlement de se saisir de cette question et de mettre fin à ce loisir cruel.

Signataires : à l’initiative de Yaël Angel, juriste, et de Karine Dreyfuss, plasticienne ;

Cosignataires : Yann Arthus-Bertrand, photographe et réalisateur ; Lisa Azuelos, réalisatrice ; Josiane Balasko, actrice ; Laurent Baffie, humoriste ; Brigitte Bardot, actrice et fondatrice de la Fondation Brigitte Bardot ; Dimitri Bodiansky, ancien membre du groupe Indochine, architecte ; Allain Bougrain-Dubourg, écrivain et producteur ; Florence Burgat, philosophe, directrice de recherches ; Camille Callen, alias Noholita, influenceuse ; Roland Cash, médecin, cofondateur de l’association Transcience ; Georges Chapouthier, biologiste et philosophe ; Bruno Chiche, réalisateur ; Hugo Clément, journaliste militant ; Robert Combas, artiste peintre ; Julien Courbet, animateur de radio ; Hélène De Fougerolles, actrice ; Jérôme Dreyfuss, créateur de mode ; Anny Duperey, actrice ; Hélène Gateau, vétérinaire et journaliste ; Marc Giraud, écrivain et chroniqueur radio ; Sébastien Giraud, producteur cinématographique ; Christine Grandjean, spécialiste des cétacés ; Jacques-Antoine Granjon, fondateur et dirigeant de Veepee (Vente Privée) ; Astrid Guillaume, présidente fondatrice de la Société française de zoosémiotique ; Gwendoline Hamon, actrice ; Arno Klarsfeld, avocat ; Claude Lelouch, réalisateur ; Lolita Lempicka, créatrice de mode et de parfums ; Maurice Levy, président du conseil de surveillance de Publicis Groupe ; Isabel Marant, créatrice de mode ; Guillaume Meurice, humoriste et chroniqueur radio ; Raphaël Mezrahi, acteur ; Jean-Marc Neumann, juriste et auteur ; Xavier Niel, fondateur d’Iliad, actionnaire à titre individuel du journal Le Monde ; Corine Pelluchon, philosophe et autrice ; Valérie Perrin, autrice ; Alice Pol, actrice ; Monsieur Poulpe, producteur ; Jean-Michel Ribes, auteur et directeur du Théâtre du Rond-Point à Paris ; Matthieu Ricard, moine bouddhiste, auteur ; Pierre Rigaux, écrivain spécialiste de la chasse ; François-Xavier Roux-Demare, vice-président de l’université de Brest ; Véronique Sanson, autrice, compositrice et interprète ; Henry-Jean Servat, écrivain et journaliste, conseiller municipal chargé de la condition animale à Nice (Alpes-Maritimes) ; Louis Schweitzer, président de la Fondation droit animal, éthique et sciences (LFDA) ; Marc Simoncini, fondateur et président de Partner Daphni ; David Valentin, chef cuisinier engagé pour les animaux ; Cédric Villani, mathématicien (médaille Fields) ; Bernard Werber, écrivain ; Jonathan Zaccaï, acteur.

Liste complète des signataires ici

Mission Sécurisation de la Chasse du Sénat – Les associations de victimes de la chasse et de défense des animaux dénoncent un rapport indécent et demandent une action gouvernementale rapide

Mission Sécurisation de la Chasse du Sénat – Les associations de victimes de la chasse et de défense des animaux dénoncent un rapport indécent et demandent une action gouvernementale rapide

En décembre 2021, le succès de la pétition « Morts, violences et abus liés à la chasse : plus jamais ça ! » déposée par le collectif Un jour un chasseur sur la plateforme en ligne de pétitions citoyennes du site du Sénat, conduisait à la création d'une mission de contrôle sur la sécurisation de la chasse. Dans le cadre de cette mission de contrôle, des sénateurs de la commission des affaires économiques et de la commission des lois ont entendu de nombreux acteurs en lien avec le monde de la chasse, dont plusieurs associations signataires de ce communiqué.

Le rapport du Sénat sur la mission de contrôle sur la sécurisation de la chasse vient d’être publié. Il écarte la quasi-totalité des mesures demandées dans la pétition officielle à l'origine de cette mission.

Cette pétition, qui avait obtenu 122 424 signatures en tout juste deux mois, proposait cinq mesures de bon sens pour garantir la sécurité de tous et lutter contre les violences et les abus liés à la chasse :
• le mercredi et le dimanche sans chasse,
• une formation plus stricte et continue des chasseurs et le renforcement des règles de sécurité en vigueur,
• un réel contrôle des armes de chasse en circulation dans le pays et la prise de conscience du danger qu’elles représentent pour la sécurité publique,
• des sanctions plus dissuasives à l’encontre des chasseurs ayant provoqué des incidents, accidents corporels ou accidents mortels,
• et la prise en compte des “accidents de chasse” pour ce qu’ils sont : des actes condamnables, d’une violence intolérable, et en aucun cas banals ou anodins.

Ces mesures, pourtant sollicitées et soutenues par une immense majorité de ruraux, ont été, dans leur quasi-totalité, ignorées par le groupe de travail du Sénat. Les quelques efforts demandés aux chasseurs sont le prétexte à l’instauration de mesures limitant la liberté de circulation et d’expression des 98% de non chasseurs, sans pour autant assurer leur sécurité. Un comble : la commission va jusqu’à accorder de nouveaux avantages fiscaux pour certaines catégories de chasseurs, sans aucun lien avec la sécurité.

Ce rapport ne prend pas non plus en compte les très fortes contraintes que la chasse fait peser sur les 98% de non chasseurs, jusqu’à 7 jours sur 7 et 10 mois sur 12 sur une grande partie du territoire français.

Les associations de victimes de la chasse et de protection animale dénoncent la partialité de la commission ayant travaillé à ce rapport, alors même que les mesures exigées avaient été élaborées à partir de témoignages de victimes et de proches de personnes disparues. Cette indécence nous choque.

Nous ne pouvons que regretter le choix des sénateurs d’ignorer la très forte demande de l’opinion publique pour une plus grande sécurisation de la chasse : de façon récurrente, les sondages montrent que plus de 80% des français sont favorables à l’interdiction de la chasse au moins deux jours par semaine et pendant l’intégralité des vacances scolaires (sondages IPSOS/One Voice octobre 2018 et septembre 2021).

Après avoir fait appel aux élus pour un résultat qui va à contre-courant des attentes sociétales, les associations de victimes de la chasse et de protection des animaux estiment nécessaire de faire appel à la démocratie directe pour que la volonté de la grande majorité des citoyens soit respectée.

Nous demandons donc un référendum sur l’instauration du dimanche et mercredi sans chasse, l’instauration de périmètres de sécurité autour des maisons et la limitation de la portée des armes.
Nous demandons également de toute urgence un rendez-vous aux ministères de l’Intérieur et de l’Ecologie.

Associations signataires
Alliance des Opposants à la Chasse
Animal Cross
ASPAS
AVA
Fondation Brigitte Bardot
LPO
One Voice Ruraux en colère
Stéphane Lamart
Un jour un chasseur
RAC
LFDA

Contact : Un jour un chasseur
Mail : un**************@***il.com
Tél. : Mila +33601170577 et Léa +33645209092

Une ourse tuée lors d’une battue en Ariège

Une ourse tuée lors d’une battue en Ariège

Une ourse suitée, non encore identifiée, a été tuée le samedi 20 novembre sur la commune de Seix, dans la vallée d'Estours (Ariège), lors d'une battue aux sangliers. Ses deux oursons se retrouvent orphelins.

Pas de chasse sans dégâts collatéraux ?

Selon certains témoignages, le chasseur a rencontré une ourse qui l'aurait mordu. Celle-ci était accompagnée de ses deux oursons. Le chasseur, âgé de 70 ans, aurait alors riposté avec son fusil, la tuant. L'homme, blessé aux jambes, a été rapidement envoyé à l'hôpital de Toulouse. Le corps de l'animal aurait été retrouvé à quelques mètres en contrebas du lieu de l'accident. Un ours n’attaque jamais un homme sans raison, l’hypothèse la plus probable serait donc que l’ourse ait essayé de protéger ses deux oursons présents lors du drame.

Un malheur évitable qui se répète

Ces tragédies auraient pu être évitées si les chasseurs avaient respecté la réglementation : l’arrêté préfectoral du 10/05/2021 pour l’ouverture de la chasse en Ariège mentionne en effet que la détection d’une présence d’ours avérée entraîne la suspension des chasses en battue. Il n'a donc pas été respecté samedi. En effet, les zones à ours sont connues des chasseurs, et la présence d'au moins une ourse avec ces deux oursons avait été détectée dans ce secteur depuis le mois d'octobre par des vidéos de l'OFB.
L’ourse tuée pourrait être Caramelles, une femelle née dans les Pyrénées en 1997 à qui il est arrivé le même scénario lorsqu’elle était oursonne : sa mère Melba a été tuée par un chasseur lors d’une battue en septembre 1997, laissant Caramelles et son frère Boutxy orphelins à 8 mois.
Pour la sécurité de tous, nous demandons qu'il n'y ait plus de battue en zone où la présence d’oursons avec leur mère a été récemment détectée. 

Des circonstances à déterminer

Une enquête judiciaire a été ouverte afin de connaître le déroulement et les conditions exactes de la battue. Nous attendons que ce rapport étudie dans le détail la version de la victime ainsi que le respect des mesures de sécurité que les chasseurs doivent normalement connaître.

Deux oursons maintenant voués à eux-mêmes

Les deux oursons sont maintenant privés de leur mère et leurs chances de survie sont amoindries, même si la période de dormance hivernale va rapidement arriver et qu’ils doivent donc trouver refuge dans leur tanière.
Nous demandons une précaution particulière de la part des chasseurs pour ne pas effrayer, blesser ou tuer ces deux oursons, encore fragiles à leur âge, notamment en suspendant toute battue dans le secteur. Nous demandons aussi à l’OFB que ces jeunes ours inoffensifs soient particulièrement suivis jusqu’à leur entrée en tanière dans quelques semaines.

Un accident ne peut pas remettre en cause toute une cohabitation

Il faut savoir qu'il n'y a pas eu d'attaques sur humain dans les Pyrénées depuis plus de 25 ans. Cet accident malheureux reste exceptionnel, et ne peut remettre en cause la cohabitation qui est voulue et défendue aussi bien par l'Etat, par les associations environnementales, que par la grande majorité des Français.

L’engagement de l’Etat pour les ours à ne pas omettre

Nous rappelons que l'Etat s'est engagé, dans le plan Ours 2018-2028, à remplacer les ours tués par la main de l'homme. A ce jour, aucune action n'a été engagée pour remplacer les 3 ours tués en 2020... Nous attendons et demandons la réintroduction de maintenant quatre ours dans les Pyrénées. Il n’y a aujourd’hui qu’une petite soixantaine d’ours dans les Pyrénées, ce qui est extrêmement peu au vu de la superficie de la chaîne montagneuse.

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