Cap ours demande le renforcement des deux noyaux de population d’ours dans les Pyrénées

Cap ours demande le renforcement des deux noyaux de population d’ours dans les Pyrénées

Alors que l’État relance les discussions sur la rédaction d’un nouveau plan Ours, et que la récente étude de synthèse du Muséum national d’histoire naturelle (septembre 2013) montre l’urgence d’un renforcement de la population d’ours, les associations membres de la coordination associative pour l’ours dans les Pyrénées ont renouvelé leur union autour d’une nouvelle plateforme de positionnement.
Cette plateforme rappelle les fondamentaux autour desquels les associations membres de Cap Ours se rassemblent. Un document particulièrement essentiel au moment où reprennent les discussions sur la réalisation d’un plan ours pour les Pyrénées.

Les associations rappellent les engagements de la France vis-à-vis de l’Europe, en 1992, de restaurer la population d’ours, et les conclusions de l’étude de synthèse du Muséum national d’histoire naturelle qui affirme :
– Qu’en l’absence de renforcement la population, la présence de l’ours est condamnée à terme dans les Pyrénées.
– Qu’il est urgent de renforcer, avec des femelles, le noyau occidental, où il ne reste que deux mâles sans avenir.
– Qu’il est nécessaire de procéder à un renforcement conséquent d’ours pour obtenir une population viable à terme sur les Pyrénées.
En conséquence Cap -ours demande à l’Etat de prendre ses responsabilités et de mettre en oeuvre au plus vite un plan de renforcement accompagné d’un ensemble de mesures pour permettre la cohabitation entre les activités humaines, dont le pastoralisme et la
chasse, et les ours dans les Pyrénées.
Cap -ours, à travers les structures qui la composent, s’engage à être présente dans toutes les instances de concertation avec tous les acteurs, à tout niveau (local, national et européen), persuadé que les échanges permettent de faire des pas les uns vers les
autres.
Cap ours demande :
– L’application stricte des textes en vigueur et un discours clair de l’Etat.
– Le maintien et l’amélioration, quand c’est nécessaire, des mesures de protection de l’habitat et des ours
– Une volonté conséquente à développer un pastoralisme compatible avec la présence de l’ours et à aider l’élevage de montagne.
– Le maintien et le développement de la politique de sensibilisation. –
Une population d’ours brun viable sur le massif pyrénéen est écologiquement, biologiquement et économiquement compatible avec les activités humaines dans le cadre d’une cohabitation définie par tous, en adaptant les pratiques locales, si chacun accepte
de participer.
Les associations membres de CAP Ours
Altaïr Nature, Animal Cross, Association Pyrénéenne des Accompagnateurs en Montagne du département Pyrénées-Orientales (APAM 66), Association Nature Comminges (ANC), Comité Ecologique Ariégeois (CEA), Conseil International Associatif pour la Protection des Pyrénées (CIAPP), FERUS (Groupe Loup France/ARTUS), Fonds d’Intervention Eco- Pastoral – Groupe Ours Pyrénées (FIEP), France Nature Environnement (FNE), France Nature Environnement Hautes Pyrénées (FNE 65), France Nature Environnement Midi- Pyrénées (FNE Midi-
Pyrénées), Mille Traces, Nature Midi-Pyrénées, Nature Midi- Pyrénées comité local Hautes-Pyrénées, Pays de l’Ours-ADET (Association pour le Développement Durable des Pyrénées), Société d’Etude de Protection et d’Aménagement de la Nature dans le Sud Ouest – Pyrénées-Atlantiques (SEPANSO 64), Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM), WWF France.
Contact presse : Cap-ours/FNE 65
Renaud de Bellefon : 06 86 78 93

L’ours s’invite aux élections législatives

L’ours s’invite aux élections législatives

La Coordination Associative Pyrénéenne pour l’Ours (CAP Ours) interpelle les candidats(es) pyrénéens à la députation sur la question de l’avenir de cette espèce dans les Pyrénées.

Pour cela, le dossier argumentaire « L’ours, contrainte ou atout pour les Pyrénées ? » a été envoyé à chaque candidat(e) qui traite de façon synthétique la problématique de l’ours dans les Pyrénées :

– L’évolution de la population ursine

– l’obligation légale de sauver l’ours ;

– la cohabitation avec les activités humaines ;

– l’opposition à l’ours ;

– l’avenir de l’ours avec le renforcement par l’apport de femelles.

Les associations locales membres de CAP-ours vont interpeller directement les candidat(e)s de leurs territoires, rappelant l’existence sur le terrain d’électrices et d’électeurs pour la présence de l’ours. Il s’agit ainsi d’attirer l’attention des prétendants(es) et connaître les orientations et les choix en matière de biodiversité avec cette question transversale dans les Pyrénées.

Nos associations porteront à la connaissance des pyrénéens les réponses reçues et vous les transmettront. A travers ce sujet emblématique pyrénéen, nous interpellons les candidat(e)s plus largement sur l’environnement : « la préservation de la montagne pyrénéenne riche en biodiversité est-elle pour vous une contrainte ou au contraire une opportunité pour le maintien d’une population humaine dynamique dans les Pyrénées ? »

Associations membres de CAP Ours :

Altaïr Nature, Animal Cross, Association Pyrénéenne des Accompagnateurs en Montagne du département Pyrénées-Orientales (APAM 66), APATURA, Association Nature Comminges (ANC), Comité Ecologique Ariégeois (CEA), Conseil International Associatif pour la Protection des Pyrénées (CIAPP), FERUS (Groupe Loup France/ARTUS), Fonds d’Intervention Eco-Pastoral – Groupe Ours Pyrénées (FIEP), France Nature Environnement (FNE), France Nature Environnement Hautes Pyrénées (FNE 65), France Nature Environnement Midi-Pyrénées (FNE Midi-Pyrénées), Mille Traces, Nature Midi-Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées comité local Hautes-Pyrénées, Pays de l’Ours-ADET (Association pour le Développement Durable des Pyrénées), Société d’Etude de Protection et d’Aménagement de la Nature dans le Sud Ouest – Pyrénées-Atlantiques (SEPANSO 64), Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM), Sours, WWF France.