Action à Pau sur le foie gras

Action à Pau sur le foie gras

Des défenseurs de la cause animale se sont retrouvés samedi 14 décembre après-midi à Pau pour exprimer leur désaccord avec la consommation de foie gras pendant les fêtes de fin d’année. Le but était de déambuler dans les rues avec des panneaux sur la production de foie gras et les souffrances infligées aux animaux. Bon nombre de passants ont échangé, et beaucoup furent surpris et choqués des conditions d’élevage que nous dénonçions.

Même au pays du foie gras, la tromperie sur les sévices infligés aux animaux en permanence est donc bien cachée par les éléveurs et les lobbies du foie gras….

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Sur le Boulevard des Pyrénées                                                En plein marché de Noel à Pau

 

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A bien des égards, la production de foie gras est totalement incompatible avec le respect de l’animal :
· Les femelles mulardes sont pour l’essentiel détruites à la naissance par gazage ou broyage,
· Pendant le gavage, la plupart des canards sont maintenus dans des cages minuscules où ils ne peuvent même pas se retourner,
· Le gavage à proprement dit est extrêmement violent pour les canards car l’éleveur injecte en quelques secondes une énorme quantité de maïs dans le tube digestif de l’animal,
· En une dizaine de jours, le foie s’hypertrophie jusqu’à atteindre 10 fois son volume initial. Les canards ont de la peine à respirer. La mortalité est multipliée de dix à vingt fois pendant la période de gavage .

Rappelons aussi la conclusion du rapport  du Comité scientifique de la santé et du bien-être des animaux de la Commission européenne : « Le Comité scientifique de la santé et du bien-être des animaux conclut que le gavage, tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, est préjudiciable au bien-être des oiseaux. »

Le Sud-Ouest doit faire l’inventaire de ses traditions et supprimer les traditions cruelles et inacceptables dont le foie gras fait partie.

Les besoins des équidés

Les chevaux et les équidés en général ont besoin d’exercice

Passer des heures à marcher avec le reste du troupeau en quête d’herbe fraîche, c’est là pour le cheval un comportement naturel qu’il doit pouvoir reproduire dans une certaine mesure à l’état domestique.

Le cheval est un animal de proie, physiologiquement adapté à ce comportement. Lorsqu’ils sont poursuivis, les chevaux sauvages, après un démarrage au quart de tour, peuvent atteindre jusqu’à 65 km/h sur une courte distance. Animal de proie, habitué aux grands espaces, le cheval doit pouvoir observer son environnement, et, en cas de danger, il doit pouvoir fuir. C’est pourquoi il n’aime pas être attaché. On peut attacher son cheval uniquement pendant de courtes périodes par exemple pour le nourrir ou pour le préparer au transport, pendant la nuit dans le cadre de randonnées ou le temps d’une manifestation.

Le cheval doit prendre suffisamment d’exercice quotidien, que ce soit dans une aire de sortie en plein air, sans entrave, ou sous forme de travail en tant qu’animal de rente ou de sport. Les juments poulinières avec leur poulain, les jeunes chevaux et les autres chevaux qui ne font pas l’objet d’une utilisation doivent pouvoir bénéficier de sorties tous les jours, pendant au moins deux heures. Le cheval de rente ou de sport doit en outre pouvoir se mouvoir librement 2 jours par semaine pendant au moins 2 heures à chaque fois.

L’aire de sortie et le pâturage doivent être délimités par une clôture visible interdisant toute évasion et ne présentant aucun risque de blessure pour l’anima l: le fil de fer barbelé est donc proscrit pour la clôture des prés et des paddocks.

Dans la détention prolongée en plein air, les chevaux peuvent se mouvoir autant qu’ils en ont besoin, mais il faut être attentif à ce que le sol du pré ou du paddock ne soit pas boueux ou envahi par le crottin et l’urine, car cela pourrait nuire à la santé des animaux, en raison du risque de chutes, de claquage, d’éruptions cutanées douloureuses ou de pourriture de la fourchette.

Les chevaux ont besoin d’un abri et de repos

Le cheval se repose plusieurs fois par jour pendant de courtes périodes. Pour adopter des positions de repos normales, il doit disposer d’un abri et de suffisamment d’espace au sein de l’écurie pour s’allonger. Le cheval peut somnoler voire dormir debout pendant quelques minutes. Pour dormir plus longtemps, il s’allonge sur le ventre, la tête redressée ou posée sur le sol selon la phase de repos / sommeil. Durant la phase de sommeil profond, qui ne dure que quelques minutes, le cheval est couché sur le côté comme de nombreux autres animaux.

Pour adopter ces différentes positions de repos, le cheval ne doit pas être attaché et doit disposer de suffisamment d’espace pour pouvoir se coucher sur le côté en étendant les jambes. Pour un cheval avec une hauteur au garrot de 1,70 m, par exemple, un box individuel devra mesurer au moins 10,5 m2, tandis qu’en stabulation libre à plusieurs compartiments, chaque animal devra disposer d’une aire de repos d’au moins 7,50 m2. La hauteur sous plafond devra s’élever à 2,5 m minimum.

L’aire de repos doit être recouverte d’une litière sèche et propre, car sinon l’animal ne reste pas allongé suffisamment longtemps. La litière permet aussi de réduire la déperdition de chaleur corporelle et absorbe l’urine, rendant ainsi l’odeur d’ammoniaque – gaz toxique – moins prégnante.

Les équidés ont besoin de manger, de boire et de faire de l’exercice

Le cheval boit 20 à 60 litres d’eau par jour. Animal herbivore, il consacre quotidiennement plusieurs heures à la prise de nourriture, étalée tout au long de la journée.

Le cheval doit boire plusieurs fois par jour sur le pâturage et donc disposer si possible d’un accès permanent à l’eau, par exemple au moyen d’abreuvoirs automatiques, d’un cours d’eau, d’une fontaine ou d’un abreuvoir mobile au pâturage. Le fonctionnement et la propreté des abreuvoirs automatiques et des autres récipients doivent être contrôlés suffisamment souvent.

L’alimentation de base doit se composer de fourrage grossier et la prise de nourriture doit s’étaler sur plusieurs heures durant la journée, comme à l’état sauvage, afin de satisfaire le besoin d’occupation du cheval. L’important n’est donc pas uniquement qu’il bénéficie d’un apport suffisant en calories et en nutriments. Un cheval qui ne dispose pas quotidiennement d’un libre accès pendant au moins 16 heures à de la paille fourragère, de l’herbe ou du foin, doit être nourri au moins trois fois par jour avec du fourrage grossier.

Cependant, même le cheval peut manger trop. Il faut donc faire particulièrement attention à l’apport de fourrage concentré et aux pâturages riches en protéines et en nutriments, notamment pour les équidés aux besoins alimentaires réduits, car cela peut nuire gravement à leur santé. Le manque d’exercice est un facteur de risque supplémentaire.

Elevage des jeunes chevaux

La jument pleine doit pouvoir mettre bas au calme. Le contact avec sa mère et ses congénères est essentiel pour le poulain.

La jument doit disposer d’un espace suffisant pour mettre bas : la superficie du box de mise bas ainsi que du box pour jument avec un poulain âgé de plus de 2 mois doit être supérieure de 30% au moins à la surface d’un box individuel ordinaire.

Poulains et jeunes chevaux doivent grandir au sein d’un groupe afin qu’ils apprennent à reconnaître les formes d’expression propres à leur espèce.

Même dans le box de mise bas, la jument et le poulain doivent pouvoir établir un contact visuel, auditif et olfactif avec leurs congénères.

Les juments poulinières avec leurs poulains et les jeunes chevaux doivent pouvoir bénéficier de sorties tous les jours pendant au moins deux heures. Et les jeunes chevaux doivent être détenus en groupe.

Les équidés ont besoin de contact avec d’autres équidés

Le contact social est très important pour le cheval, animal de proie à l’instinct grégaire. Le troupeau lui offre la sécurité dont il a besoin. La détention individuelle, sans congénère, n’est pas conforme à ses besoins. En liberté, le cheval vit en petits groupes, ces derniers étant rattachés à un troupeau. Les relations entre les individus obéissent à une hiérarchie plus ou moins stricte.

La présence de congénères est vitale pour le cheval sauvage, car le danger se repère mieux en groupe. Pendant que les chevaux se nourrissent, quelques congénères veillent toujours. Les autres ont ainsi suffisamment de temps pour s’alimenter. Les chevaux expérimentés mènent le groupe vers les prairies riches en fourrage et vers les points d’eau. La vie en groupe est donc synonyme de sécurité.

Aujourd’hui encore, le cheval domestique a les mêmes besoins en termes de sécurité que le cheval sauvage : la détention d’un cheval seul, sans autres équidés pour lui tenir compagnie, n’est donc pas conforme aux besoins de l’espèce. L’animal doit toujours être en contact visuel, auditif et olfactif avec un congénère, un poney, un âne, un mulet ou un bardot.

Si la détention en groupe convient à la plupart des chevaux, la configuration de l’enclos doit permettre aux individus de s’éviter et de se tenir à l’écart, et proscrire les passages étroits et les culs-de-sac. D’autre part, les animaux doivent avoir la possibilité de manger sans être dérangés. Les individus malades doivent pouvoir être provisoirement isolés du groupe.

Les équidés ont besoin de soins

De bonnes conditions de détention sont essentielles pour la santé des animaux. Ceux-ci doivent non seulement disposer d’une nourriture adaptée et de suffisamment d’eau, mais aussi bénéficier d’un bon climat d’écurie et avoir la possibilité de se déplacer et d’entretenir des contacts sociaux. La manière dont le détenteur traite son cheval revêt aussi une grande importance.

Les chevaux détenus par l’homme ont besoin de soins.

Leurs sabots et leur pelage notamment doivent être soignés. Des soins des sabots dans les règles de l’art sont exigés pour que les chevaux ferrés ou non aient une conformation anatomique correcte et puissent se mouvoir de manière naturelle. Ces soins préviennent les maladies des sabots. La litière doit être changée régulièrement afin de prévenir toute dégradation de la corne des sabots due au fumier ou à l’urine. Il est important de contrôler qu’il n’y a pas de modification de la position naturelle des sabots, d’utilisation de ferrages nuisibles et de poids dans la région des sabots.

Au pâturage, les chevaux se roulent par terre ou entretiennent mutuellement leur pelage. Lorsque ces techniques d’entretien naturelles s’avèrent impossibles ou limitées, il est nécessaire d’étriller et de nettoyer régulièrement le cheval.

Les conditions de détention doivent viser à garder le cheval en bonne santé. En cas de maladie, un vétérinaire doit être appelé. Les animaux malades doivent recevoir immédiatement des soins adaptés, prodigués par un vétérinaire.

Sources :

Office Véréninaire Fédéral Suisse
Vigiferme

Les besoins des bovins

Besoin d’exercice

Les bovins ont besoin de parcourir plusieurs kilomètres par jour. Cette pratique leur permet de rester en bonne santé et favorise leur fertilité.DehorsLes bovins ont besoin de faire de l’exercice pour rester en bonne santé, été comme hiver. Ils devraient séjourner en plein air au moins 90 jours par an, dont 30 jours en hiver.

Les sols doivent être bien drainés afin qu’ils ne deviennent pas boueux en tout point. Il n’est pas acceptable de garder en permanence des animaux sur un sol où l’urine se mélange aux excréments et à la boue. Ce type de sol constitue un véritable foyer de culture pour des organismes pathogènes qui peuvent causer des infections aux pieds. Il est très important que les animaux puissent garder leurs pieds au sec plusieurs heures par jour.

De plus, sur un sol boueux, les animaux peuvent glisser ; le risque de blessures ou de fractures est donc plus élevé.

Les mangeoires et les abreuvoirs devraient être déplacés régulièrement afin d’éviter que le sol où ils sont disposés ne soit trop piétiné.

Par ailleurs, l’eau qui s’écoule de ce type de sol est une source potentielle de pollution.
Besoin d’un abri et de repos

Les bovins se reposent jusqu’à 12 heures par jour. Cette période est notamment consacrée à la rumination et stimule la production de lait Ils se couchent généralement sur le flanc, les pattes étendues.
L’étable

La détention à l’attache est particulièrement contraignante pour les bovins.

Il est donc essentiel de mettre en œuvre des systèmes adaptés laissant suffisamment d’espace aux bêtes. Il est aussi recommandé de vérifier que les attaches ne sont pas trop serrées.
En stabulation libre, les couloirs de dégagement, les mangeoires et les abreuvoirs doivent également être suffisamment larges de manière à permettre aux animaux de rang inférieur d’y accéder.
Les sols doivent être propres et non glissants afin de permettre aux bêtes de se déplacer en toute sécurité et de contribuer à la bonne santé des onglons.

Les bovins doivent pouvoir se reposer sur une couche moelleuse, sèche et pourvue d’une litière. Les sols trop durs nuisent à leurs articulations,

Ils ont besoin de suffisamment d’espace pour se reposer.

Les animaux devraient bénéficier d’une zone de stabulation libre où elles s’alimentent, d’une zone avec paille où elles se reposent et d’une zone où elles font leurs besoins.

Dans l’étable, les animaux doivent bénéficier de suffisamment de lumière, y compris porte fermée. La référence est d’environ 15 lux pour tous les animaux. Pour référence, nous devons pouvoir lire un journal partout où il y des bovins.

Il est recommandé de ne pas mélanger les bovins à cornes et ceux qui n’en ont pas, pour que les animaux sans cornes ne se trouvent pas en situation d’infériorité.

 

L’abri contre les intempéries, naturel ou artificiel

Détenus en extérieur, les bovins doivent être protégés des conditions météorologiques extrêmes (froid, chaleur, précipitations, force du vent).
Il faut donc prévoir un abri naturel ou artificiel où chaque animal dispose d’une aire de repos sèche en cas de besoin. S’il n’est pas possible d’abriter les bêtes sur place, elles doivent être rentrées à l’étable.

Ce peut-être une simple rangée d’arbres, une haie, un sous-bois, un mur, un filet brise-vent qui pourra aussi fournir de l’ombre en été, des ballots de pailles, etc. ou un abri en dur. Dans le cas d’un abri en dur, dans l’idéal, il sera fermé sur 3 côtés, avec l’ouverture à l’opposé des vents dominants. L’air doit pouvoir circuler, afin qu’en été les animaux puissent bénéficier des bienfaits de la brise.

En été, un arbre est idéal car l’air ou la brise peuvent circuler sans entrave, ce qui ne peut être que bénéfique à l’animal par temps chaud. Le vent peut aider un bovin à faire baisser sa température, mais la puissance du vent doit être d’au moins 0,5m/s.

 

Les températures que peuvent supporter les bovins

L’exposition à des températures élevées
Fraicheur et clarté avant tout ! La chaleur de l’été est la plus gênante pour les vaches.

Un bovin sera plus ou moins vite gêné par une température ambiante élevée en fonction de nombreux critères (race, poids, vitesse du vent, taux d’humidité, puissance des radiants, etc.). Il est également important de souligner que la couleur du pelage joue un rôle important. Les bovins dont le pelage est de couleur noire sont davantage exposés à un risque de coup de chaleur.

Il importe également de rappeler que plus leur productivité est élevée, plus les animaux doivent évacuer de la chaleur, et par conséquent, plus leur seuil de tolérance à des températures élevées s’abaisse.

L’idéal est d’offrir systématiquement aux bovins une zone ombragée afin qu’ils puissent d’eux mêmes choisir de se protéger du soleil.

Par temps chaud et humide :

offrir de l’ombre aux bovins,
éviter de les déplacer,
faciliter le déplacement d’air,
changer leur régime alimentaire etc.
veiller à ce que les animaux disposent en permanence de suffisamment d’eau pour se désaltérer.
L’exposition à des températures basses
Bon nombre de bovins passent, sans rencontrer aucune difficulté, tout l’hiver à l’extérieur, dans la mesure où quand les températures sont inférieures à zéro, ils sont protégés du vent et de l’humidité.

Leur capacité à affronter de très basses températures est due à la quantité importante de chaleur dégagée par la digestion, au niveau élevé de leur métabolisme, à leur taille avec un volume important par rapport à leur surface et à des tissus très isolants.

Cela étant dit, leur capacité d’adaptation aux basses températures dépend de plusieurs facteurs : l’âge, la race, le régime alimentaire, le pelage, etc. Par exemple, la race Highland peut affronter de basses températures allant jusqu’à –40°. Par contre, d’autres races, telle que la Holstein, une race laitière, supportent plus difficilement des températures qui passent la barre des –7C°.

Lorsque les températures sont basses, les bovins sont très sensibles au vent. Il est important qu’ils puissent s’en protéger, car la température ressentie sera bien inférieure à la température réelle en présence de vent.

Les bovins ne sont pas particulièrement gênés par la pluie. Toutefois, le pelage du bovin perd son pouvoir isolant lorsqu’il est soumis à des averses intenses et prolongées. En conséquence, par grand froid, il est important que les animaux puissent se protéger des intempéries et se reposer sur un endroit sec. L’état de propreté du pelage est aussi important. Un pelage sale est moins isolant.

De l’état du pelage dépend également la température à partir de laquelle l’animal devra augmenter sa production de chaleur métabolique et donc ses dépenses énergétiques.

L’énergie dépensée pour faire face aux basses températures doit être compensée par un apport d’aliments énergétiques, sans quoi l’animal puisera dans ses réserves corporelles. L’apport de fourrage est important notamment parce que la fermentation des fibres (cellulose et hemicellulose) lors de la digestion produit beaucoup de chaleur, mais leur valeur énergétique est généralement faible.

Par grand froid, la ration devrait donc être complétée par des aliments à valeur énergétique plus élevée tels que, par exemple, des céréales (maïs, orge, avoine) ou des oléagineux (tourteau de soja).

En règle générale, les bovins de boucherie résistent mieux au froid que les races laitières.

 

Besoin de manger et de boire

Manger

Les bovins passent le plus clair de leur temps à manger et à ruminer. Comme tout ruminant, ils consomment une grande quantité de fourrage grossier essentiel pour leur équilibre.

Pour nourrir entièrement des bovins à l’herbe, compter environ un hectare de prairie par bovin. Sinon, il faudra apporter des fourrages ou d’autres compléments alimentaires en plus de l’herbe à pâturer. Si la prairie est de mauvais qualité, ou en période de sécheresse, l’apport de foin pourra également être nécessaire.

En hiver, l’herbe ne pousse plus. L’animal est donc entièrement dépendant de la nourriture que lui distribue l’éleveur. L’apport de foin et d’autres compléments alimentaires (ex : ensilage, par exemple de maïs, tourteaux, betteraves fourragères, colza, chou fourragé, etc.) est vital. En hiver, une vache consomme quotidiennement 60 à 80kg de végétaux.

Le foin ne devrait pas être jeté à même le sol, sauf s’il s’agit de grosses balles de foin qui sont simplement posées. Il est préférable de distribuer le foin dans des mangeoires abritées de la pluie. Le foin ne doit pas être moisi, car il pourrait être source d’intoxications.

La mise à disposition des animaux d’une pierre à sel est conseillée.

Boire

Les bovins doivent avoir de l’eau en permanence. Les animaux devraient avoir un point d’eau à l’étable mais également au pré. S’il n’y a pas de points d’eau naturels dans le parc, de l’eau doit être distribuée à l’aide d’une tonne ou par un autre moyen.

Un bovin boit de 40 à 100 litres par jour, même en hiver, voire davantage s’il s’agit d’une vache en lactation.

Si l’eau provient d’un point d’eau naturel (ruisseau, puits, etc.), des analyses bactériologiques doivent être effectuées régulièrement. Donner à des bovins de l’eau stagnante n’est pas souhaitable.

Les abreuvoirs doivent être régulièrement nettoyés.

En hiver, l’eau ne doit pas geler. Si c’est le cas, elle doit être brisée plusieurs fois par jour.

Dans les étables à stabulation libre

Dans les étables à stabulation libre, tous les animaux doivent disposer d’un accès suffisant à la nourriture et à l’eau. Il faut prévoir une mangeoire suffisamment large pour chaque bête. On compte une mangeoire pour 2,5 animaux maximum quand la nourriture est accessible en permanence, de manière illimitée et de qualité homogène. Il est important que les animaux de rang inférieur puissent également manger à leur faim.
Dans les étables à stabulation entravée

Dans les étables où la stabulation est entravée, la conception de la crèche est de première importance. Si la paroi côté animal est trop haute, celui-ci ne pourra plus se lever. Si le fond de la crèche est trop bas, la nourriture sera difficilement accessible étant donné que la bête ne peut se mouvoir de manière naturelle.

 

Besoins spécifiques des veaux

Les veaux de moins de quatre mois ne devraient pas être détenus à l’attache.

La mise bas

Les génisses ont besoin de calme pour vêler. En outre, les veaux nouveaux nés doivent impérativement disposer de colostrum (premier lait) en quantité suffisante.

La mise bas requiert du calme. C’est la raison pour laquelle les génisses doivent disposer d’un compartiment spécial où elles peuvent se déplacer librement.

Dans les étables où la stabulation est entravée, les box de vêlage permettent de réduire les problèmes de mise bas et d’obtenir des veaux en meilleure santé. En outre, il est important que le jeune veau puisse absorber suffisamment de colostrum pour renforcer son système immunitaire.

L’alimentation des veaux

En outre, l’alimentation des veaux doit garantir un apport en fer suffisant. Les petits âgés de plus de deux semaines ont besoin de foin ou d’un autre fourrage (pas seulement de la paille) afin que leur panse se développe normalement.

La boisson

Les veaux doivent pouvoir boire de l’eau à tout moment, les autres bovins, au moins deux fois par jour. Dans les alpages, il faut également s’assurer que les besoins en eau sont couverts.

L’espace et l’aménagement

Dans les étables de vaches allaitantes, l’aménagement d’un espace propre au veau, auquel la mère n’a pas accès, présente certains avantages, notamment en ce qui concerne l’accès à la nourriture.

Le contact avec les congénères joue un rôle primordial pour les veaux. Les jeunes de moins de quatre mois doivent impérativement être détenus en groupe sauf si un autre jeune est présent à la ferme.

Les veaux détenus individuellement doivent cependant pouvoir au moins avoir un contact visuel avec leurs congénères.

 

Santé des bovins

Les conditions de détention jouent un rôle de premier plan dans la santé des bovins.

Il est prouvé que ces éléments contribuent à la bonne santé des bêtes et préviennent les maladies. Les installations (sol) et le climat de l’étable, ainsi que la lumière naturelle y participent également de manière notable.

Les détenteurs de bovins doivent contrôler très régulièrement leurs bêtes et les installations afin de pouvoir intervenir à temps en cas de maladie ou de blessures et de réparer les dégâts. Il est également indispensable de surveiller attentivement – au moins une fois par jour – les animaux détenus au pâturage.

Les animaux requièrent un certain nombre de soins, notamment en ce qui concerne l’onglon et le pelage. En cas de parasites, il est recommandé d’utiliser un vermifuge ou un autre  traitement antiparasitaire.

En règle générale, la détention devrait s’efforcer de minimiser le risque de maladie. Cela étant, si des animaux tombent malades, ils doivent recevoir le traitement ainsi que les soins adaptés à leur état et être installés de manière adéquate. En cas de doute, il convient de consulter le / la vétérinaire du troupeau.

Sources :

Office Véréninaire Fédéral Suisse

Vigiferme

 

 

Les moutons sauvés ont intégré leur nouvelle famille

Après une vie compliquée, voilà que les 5 moutons ont intégré un 5 étoiles avec grande propriété pleine d’herbe grasse, sous bois et… vue magnifique. Une cabane est en construction pour ces prochains jours, ainsi qu’une petite visite chez le coiffeur et le vétérinaire ! Longue vie à ces magnifiques animaux !

Sauvetage de 5 moutons dans un village des Pyrénées Atlantiques

Sauvetage de 5 moutons dans un village des Pyrénées Atlantiques

Un éleveur est décédé la semaine dernière, laissant derrière lui 5 moutons à l’abandon. Jamais tondu, et nulle trace de visite de vétérinaire… Son gendre, bien intentionné, a appelé Animal Cross à l’aide.

L’association a récupéré les moutons immédiatement pour les mettre à l’abri. Et l’association a trouvé un adoptant qui sera prêt d’ci 3 semaines !!!! Les moutons auront pour mission désormais d’entretenir les champs. Et l’on nous garantit qu’ils ne finiront pas dans une assiette ! Reste maintenant à leur prodiguer des soins : tonte, et vétérinaire d’urgence !

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