Shaya

Shaya

Avant

Quand nous avons rencontré Shaya, cette douce Dogue argentin n’était pas au mieux de sa forme. Amaigrie, épuisée, elle venait de mettre bas et vivait avec le père de ses petits dans un environnement inadapté. Elle manquait cruellement de nourriture et de soins, et sa santé commençait à sérieusement se dégrader.

Après

Aujourd’hui, Shaya va bien. Grâce à la mobilisation des bénévoles et au soutien de nos donateurs, elle a pu être mise en sécurité, soignée, nourrie… et entourée d’amour. Elle a repris du poids, de l’énergie, et surtout : le sourire. Shaya profite enfin d’une vie tranquille, comme elle le mérite.

Ils ont besoin de nous. Nous avons besoin de vous.

Ils ont besoin de nous. Nous avons besoin de vous.

En 2024, Animal Cross a intensifié son combat contre la maltraitance animale. Grâce à votre soutien, nous avons pu sauver, soigner et replacer de nombreux animaux dans des foyers aimants. Mais derrière chaque histoire, il y a aussi une réalité  financière : nos dépenses ont augmenté de 30 % cette année.

Les frais vétérinaires ont doublé, notamment à cause d’un nombre croissant de cas de maltraitance extrême : fractures, parasites, dénutrition…


 Nous avons accueilli environ 100 chats et 51 chiens, souvent retirés dans l’urgence, comme Hope, petite chienne abandonnée dans un carton à 2 mois et demi, ou les 40 chiens entassés à Mesplède, dans des conditions effroyables.

Au total, 25 chevaux, ânes, chèvres et brebis sont aussi actuellement en pension chez nous, souvent blessés ou traumatisés.
Tout cela représente des milliers d’euros par mois en nourriture, litière, médicaments, pensions spécialisées, sans compter les longs délais judiciaires qui bloquent parfois les adoptions.

 En 2024 :

  • Nos dépenses totales ont atteint plus de 125 000 €,

  • Nos recettes restent insuffisantes, avec un déficit de 2 652 € malgré les dons et ventes.

Nous ne voulons renoncer à aucun sauvetage. Mais nous avons besoin de vous. Chaque don compte.

Faire un don maintenant, c’est sauver une vie demain.

Sauvons la bécassine des marais dans le Doubs : Agissez avant le 16 mai !

Sauvons la bécassine des marais dans le Doubs : Agissez avant le 16 mai !

La bécassine des marais, petit oiseau discret des zones humides, est aujourd’hui en danger critique d’extinction en France. Moins de 60 couples nicheurs subsistent, contre 350 dans les années 1970. Et la moitié d’entre eux niche dans un seul et même lieu : la vallée du Drugeon, dans le Doubs — un site exceptionnel reconnu à l’échelle internationale pour sa richesse écologique.

Et pourtant… le préfet du Doubs envisage à nouveau d’autoriser sa chasse dans le cadre du projet d’arrêté préfectoral pour la campagne 2025-2026.

 Une décision incompréhensible

Alors que des données scientifiques récentes (balises GPS, programme Habitrack, MNHN – 2024) prouvent la présence de bécassines nicheuses en octobre, en pleine saison de chasse, ce projet ouvre la porte à leur destruction involontaire : il est impossible de distinguer à l’arme à feu un oiseau nicheur d’un migrateur.

 En clair : des oiseaux reproducteurs, essentiels à la survie de l’espèce, risquent d’être abattus.

Même si certaines mesures (limitation à 30 oiseaux/chasseur, ouverture différée au 28 septembre) ont été introduites, elles sont largement insuffisantes au regard de l’urgence écologique.

Une publication scientifique de 2023 (Michelat & Giraudoux) a d’ailleurs prouvé l’inefficacité des réserves de chasse actuelles dans le Drugeon pour protéger cette espèce.

 Que demandent les défenseurs de la nature ?

Nous appelons à :

  • L’arrêt immédiat de la chasse à la bécassine des marais et à la bécassine sourde (très difficile à différencier) dans la zone Natura 2000 du Drugeon et du Haut-Doubs ;

  • Une révision des réserves de chasse en concertation avec les acteurs locaux, dès 2025.

 Comment agir ?

La consultation publique est ouverte jusqu’au 16 mai 2025. C’est le moment de faire entendre votre voix.

 Participez ici :
https://www.demarches-simplifiees.fr/commencer/ultation-public-arrete-ouverture-cloture-chasse-2025-2026-doubs

Inspirez-vous de ce message pour écrire votre avis (ne copiez-collez pas tel quel) :

Je m’oppose à la chasse de la bécassine des marais dans le Doubs. Cet oiseau est en danger critique d’extinction, et la vallée du Drugeon constitue son dernier refuge en France. La chasse nuit gravement aux efforts de conservation, notamment en période de reproduction. J’appelle à l’application immédiate du principe de précaution et à l’arrêt total de la chasse à la bécassine dans ce secteur.

 Pourquoi c’est urgent ?

  • Parce qu’une espèce au bord de l’effondrement ne doit pas être chassée.

  • Parce qu’aucun principe de précaution n’est appliqué malgré les alertes scientifiques.

  • Parce qu’on tire encore dans le dernier bastion d’une population française.

  • Et parce que, dans une crise climatique et écologique mondiale, il est temps de repenser nos priorités.

 Signez, partagez, interpellez : votre voix peut sauver la bécassine.

Victoire pour le loup : Animal Cross fait annuler un point clé de l’instruction ministérielle !

Victoire pour le loup : Animal Cross fait annuler un point clé de l’instruction ministérielle !

Le 18 avril 2025, le Conseil d’État a donné raison à Animal Cross et à ses partenaires dans leur recours contre l’instruction du 23 février 2024 relative à la gestion du loup.
C’est une grande victoire pour la protection du loup en France ! 🐺

Animal Cross, aux côtés d’autres associations de protection de la nature, avait dénoncé une disposition injuste qui permettait de considérer certains troupeaux de bovins comme « non protégeables » sans aucune analyse précise, ouvrant ainsi la voie à des tirs de loups sans contrôle rigoureux.
Le Conseil d’État a annulé ce point 8 de l’instruction, estimant qu’il violait les règles environnementales : chaque situation devra désormais faire l’objet d’une analyse technico-économique individuelle avant d’autoriser un tir sur un loup.

Pourquoi est-ce important ?
Parce que cette décision rappelle que la destruction d’une espèce protégée comme le loup ne peut être justifiée qu’en dernier recours, après avoir vérifié qu’aucune autre solution n’est possible. Elle impose plus de rigueur et protège davantage ces animaux emblématiques de notre biodiversité.

Animal Cross continuera à se battre pour que la cohabitation entre éleveurs et grands prédateurs soit encadrée avec éthique, respect du vivant et véritable recherche de solutions alternatives.

Périodes de chasse en France : la réalité derrière les dates officielles

Périodes de chasse en France : la réalité derrière les dates officielles

Lorsqu'on parle de chasse en France, l'idée largement répandue est qu’elle s’étend de septembre à février. En réalité, cette représentation est trompeuse. La France détient, selon Animal Cross, le record européen de la plus longue période de chasse.

Depuis le 28 décembre 2023, la situation a encore empiré : le sanglier est devenu chassable toute l'année, sans aucun répit, par simple décision administrative.
De plus, les animaux classés "susceptibles d'occasionner des dégâts" — comme le renard, la fouine ou encore le ragondin — peuvent eux aussi être détruits pratiquement à toute période de l'année, souvent sans exigence de justification.

Une chasse omniprésente, toute la semaine

La France est aujourd'hui le seul pays d'Europela chasse est autorisée tous les jours de la semaine, du lundi au dimanche inclus.
Cette omniprésence de la chasse est d'autant plus choquante que 78 % des Français (sondage IFOP, 2022) se déclarent favorables à un dimanche sans chasse, afin de sécuriser les promenades en forêt, les activités sportives et familiales. Malgré cette forte demande citoyenne, le gouvernement a refusé d’instaurer un jour sans chasse dans son "Plan chasse" présenté en janvier 2023.

Des autorisations nocturnes inquiétantes

Théoriquement, la chasse est limitée aux heures diurnes, définies comme la période commençant une heure avant le lever du soleil et se terminant une heure après son coucher.
Cependant, de nombreuses exceptions existent :

  • La chasse au gibier d'eau (canards, bécassines) est autorisée deux heures avant le lever et deux heures après le coucher du soleil, voire toute la nuit à partir de certains postes fixes dans plusieurs départements.

  • Les tirs de destruction d'animaux dits "nuisibles" peuvent être autorisés la nuit par les préfets, sans obligation d'une justification solide.

Une extension des périodes sous de multiples formes

Les dérogations permettent d’allonger les périodes de chasse :

  • Géographiquement, comme en Alsace-Moselle, où la chasse commence dès le 23 août.

  • Selon les espèces, par exemple le chevreuil qui peut être chassé dès juin, ou encore les tirs estivaux sur les renards.

  • Selon les modes de chasse, comme la chasse en parc clôturé où le gibier d’élevage peut être abattu toute l'année.

À cela s'ajoutent les battues administratives, qui peuvent être décidées hors période légale, au nom de la "régulation", et qui permettent de chasser même sur des terrains où la chasse est interdite d’ordinaire.

Ce que demande Animal Cross

Face à cette dérive, Animal Cross formule des revendications précises :

  • Instaurer deux jours sans chasse par semaine, dont le dimanche, ainsi que les jours fériés et pendant les vacances scolaires.

  • Suspendre toute chasse (y compris la destruction des espèces "susceptibles d'occasionner des dégâts") de début mars à fin août, afin de respecter les périodes de reproduction et d'élevage des jeunes.

  • Mettre fin aux autorisations de chasse nocturne, de nuit comme aux premières heures du jour.

La France ne pourra pas prétendre protéger sa biodiversité tant que la chasse restera pratiquée sans véritable encadrement temporel et sans respect du rythme naturel des espèces sauvages.

Consultation publique : donnez votre avis sur la chasse dans les Pyrénées-Atlantiques pour 2025-2026

Consultation publique : donnez votre avis sur la chasse dans les Pyrénées-Atlantiques pour 2025-2026

La préfecture des Pyrénées-Atlantiques organise une consultation du public concernant 13 projets d’arrêtés préfectoraux relatifs à la réglementation de la chasse pour la campagne 2025-2026. Cette consultation est ouverte du 9 au 29 avril 2025 inclus.

https://www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr/Publications/Consultation-du-public/Arretes-prefectoraux-reglementant-la-campagne-cynegetique-2025-2026 

Ces arrêtés fixent, en application des articles R424-6 et suivants du Code de l’environnement :

  • La période d’ouverture générale de la chasse,

  • Les dates et conditions spécifiques de chasse selon les espèces,

  • Les dispositifs de gestion de la faune : plans de chasse, plan de gestion cynégétique, prélèvements maximaux autorisés.

Ils s’inscrivent dans le cadre des règles définies par le Code de l’environnement et du schéma départemental de gestion cynégétique 2020-2026.

Une note de présentation détaillant ces projets est mise à disposition du public et peut être consultée ou téléchargée au format PDF.

Pourquoi est-il important de participer ?

Cette consultation est l’occasion, pour chaque citoyen ou association, de faire entendre son point de vue sur une pratique qui influence directement la biodiversité, le bien-être animal et l’équilibre des écosystèmes dans notre département.

Donner son avis, c’est contribuer à une gestion plus responsable de la faune sauvage.

Un exemple de réponse pour vous guider

Pour vous accompagner dans cette démarche, nous avons préparé un exemple de réponse que vous pouvez adapter librement. Cet exemple est disponible juste en dessous de cet article.

Vous avez jusqu’au 29 avril 2025 pour participer. N’hésitez pas à prendre quelques minutes pour faire entendre votre voix.

Exemple de réponse :

Ecrire à dd******@***********************uv.fr avant le 29 avril 2025.

Objet : Avis défavorable aux projets d’arrêtés préfectoraux pour la saison de chasse 2025-2026

 

AP_OG plaine 2025 2026 (AP relatif à l’ouverture générale et à la clôture de la chasse en plaine)
  • Blaireau

Je suis opposé à l’extension de la période de déterrage du blaireau pour les raisons suivantes :

  • Aucun recensement des blaireautières n’est fourni, à supposer qu’un recensement ait été effectué par les chasseurs ; il serait à mettre en regard de la liste des dégâts produits par la FDC64 en Annexe 8. En effet, il est courant que les dégâts dûs aux sangliers soient confondus avec ceux du blaireau.
  • Aucune donnée sur la population de blaireaux dans le département ne permet de donner quelque crédit que ce soit à la liste des dégâts supposés. Aucun exemple vérifiable ni aucun chiffrage de dégât. Aucune information dans votre note de présentation ne permet de vérifier la véracité de vos affirmations, la fréquence et la criticité de ces supposés dégâts.
  • La période de chasse intervient pendant celle où les blaireautins sont totalement dépendants de leur mère, même si au sens strict ils sont en général sevrés

AP OG massif montagnard 2025-2026 (AP relatif à l’OG et à la clôture de la chasse dans le massif montagnard)

  • Lagopède

Je salue le plan de chasse à zéro lagopède alpin pour la prochaine saison de chasse.

En effet, le « Bilan démographique Pyrénées – 2024 » de l’Observatoire des galliformes de montagne établit un constat alarmant sur la situation du lagopède alpin dans les Pyrénées françaises. L’indice de reproduction pour l’ensemble de la chaîne est estimé à seulement 0,2 jeune par adulte, un chiffre très inférieur au seuil de 0,4 généralement considéré comme critique pour le maintien des populations. Dans certaines zones, cet indice tombe même à zéro, ce qui témoigne d’une absence totale de renouvellement de la population. Cette faible fécondité n’est pas un phénomène isolé ou ponctuel, mais une tendance durable observée depuis plus de vingt ans dans la région.

  • Perdrix grise

Cette sous-espèce des Pyrénées est classée « NT – quasi-menacé » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), et l’UICN ne connait pas son évolution démographique.

Elle fait déjà l’objet de nombreuses causes de mortalité naturelle, en particulier au niveau de ses couvées, et de dérangement lors du « comptage « effectué par le monde cynégétique à l’aide de chiens (cf. le SDGC des Pyrénées Atlantiques) ainsi que par les usagers de la montagne,

La non-réalisation des quotas les années précédentes laisse penser que la densité de ces perdrix est plus faible que ce qui ressort des échantillonnages de printemps et d’août 2024

Concernant les tendances de population, l’observatoire des galliformes de montagne concède dans son rapport de septembre 2024 que les sites de référence ne permettent pas de dégager un indicateur de tendance

  • Marmotte

Les récentes études scientifiques soulignent l’impact négatif du réchauffement climatique sur les populations de marmottes dans les Pyrénées. Le manque d’enneigement hivernal, les canicules et la sécheresse affectent fortement le comportement, le taux de reproduction et la survie des juvéniles. L’été 2022, particulièrement sec, a été qualifié de « catastrophique » pour la marmotte, avec des animaux peu visibles et une raréfaction de l’herbe dans les alpages, compromettant leur alimentation et leur préparation à l’hibernation.

La chasse à la marmotte n’est pas de tradition dans les Pyrénées, contrairement aux Alpes. Son maintien sur la liste des espèces chassables ne répond à aucun besoin de régulation écologique ou de gestion des milieux. Au contraire, la marmotte joue un rôle positif dans l’écosystème montagnard, notamment en favorisant la présence de prédateurs emblématiques comme l’aigle royal ou le gypaète barbu.

  • Agrainage

Bien que prévu dans le SDGC64, l’agrainage n’a pas lieu d’être en ce qu’il entretient une confusion entre agrainage dissuasif et hivernal, et est donc en contradiction avec ce qui est considéré comme une surpopulation de sangliers.

 

 

AP_OA plaine 2025-2026 (Ouverture anticipée de la chasse au chevreuil, au cerf et au renard).

 

Maintenir une pression de chasse hors des périodes admises laisse trop peu de répit à la faune et réduit encore ses espaces de quiétude. Les tirs d’été vont inévitablement perturber d’autres espèces dont la chasse n’est pas encore ouverte, ou encore des espèces protégées, et alors que les jeunes ne sont pas encore sevrés.

Seront tuées des biches en fin de gestation, ou encore peu après leur mise bas, ce qui condamne nombre de faons. Il n’y a en outre aucun chiffre estimant dégâts forestiers supposément causés par les cerfs, et encore moins pour les dégâts agricoles. Sans compter que l’ouverture anticipée de la chasse au cerf augmente les risques d’accidents pour les promeneurs, randonneurs et cyclistes, particulièrement nombreux en pleine saison touristique estivale ; et que les alternatives comme la protection des plantations forestières, ou encore l’appui du loup (notre unique spécimen local se voit pourchassé par quasiment toute la profession agricole), sont trop peu mis en avant.

Le renard est déjà classé ESOD dans ce département. L’acharnement sur cette espèce matérialisé par cette extension de période de chasse est un non-sens. Il en est déjà détruit environ 5000 par an dans ce département. Au plan des dégâts occasionnés par le renard, le bilan présenté par les louvetiers et par les piégeurs (environ 12500 par an), est fantaisiste, et sans valeur tant qu’il n’est pas contrôlé par un organisme indépendant de la Fédération de Chasse. On nie également et renonce à son rôle d’allié de l’agriculture qui contribue à réguler les populations de rongeurs.

La seule façon de réduire les prédations sur élevages de volailles, nombreuses dans le département, est de les protéger correctement.

  • Agrainage

Bien que prévu dans le SDGC64, l’agrainage n’a pas lieu d’être en ce qu’il entretient une confusion entre agrainage dissuasif et hivernal, et est donc en contradiction avec ce qui est considéré comme une surpopulation de sangliers.

 

AP_becasse_2025-2026 (arrêté relatif à la chasse de la bécasse des bois)

La bécasse des bois est classée en « déclin modéré récent » en Europe par BirdLife International, et les populations sont soumises à une forte pression de chasse, avec 3 à 4 millions d’individus prélevés chaque année en Europe, dont 1 million en France. Cette exploitation s’ajoute à la dégradation de ses habitats forestiers et prairiaux, principaux facteurs limitants pour l’espèce.

L’absence de suivi précis des effectifs dans notre département et des prélèvements ne permet pas d’assurer sa survie, d’autant que nos connaissances sur la dynamique réelle des populations sont faibles.

 

Pour toutes ces raisons, mais aussi en l’absence d’évaluation contradictoire et neutre des populations, et des quotas effectivement réalisés lors de la précédente saison de chasse, je suis opposé à l’ensemble de ces projets d’arrêtés.

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