Elevés en cages, abattus en pleine conscience, piégés dans d’atroces souffrance et parfois dépecés vivants, les animaux destinés à la fourrure vivent une torture inacceptable.
Refusons de porter de la fourrure.

Animaux d’élevage : une situation comparable à l’élevage intensif

Une vie de douleur et de frustration

Le mode d’élevage des animaux à fourrure, exclusivement intensif, est similaire à celui des animaux élevés pour leur chair.
Les animaux à fourrure sont enfermés dans des cages entièrement grillagées et minuscules, souvent installées dans des hangars ouverts qui ne protègent pas des intempéries. Chaque lapin dispose par exemple seulement de l’espace d’une feuille de papier A4.
Les conditions de vie ne correspondent en rien à l’environnement naturel des animaux.
Les renards et les lapins ne peuvent courir, ni accéder à des terriers. Les visons, animaux semi-aquatiques, ne peuvent pas se baigner.
Les cages sont souvent répugnantes et envahies de parasites.
Ces conditions de détention génèrent pour les animaux un stress tel qu’ils n’hésitent pas à s’auto-mutiler ou effectuer des va-et-vient continuels dans leur cage.
Les animaux reproducteurs sont exploités au maximum. Cela est notamment le cas des lapines, qui sont inséminées artificiellement et sont continuellement à la fois en gestation et en train d’allaiter.

Une mort cruelle, souvent en pleine conscience

Certains animaux, comme les renards, sont électrocutés à l’aide d’électrodes placées dans l’anus et dans la bouche des animaux. Ainsi ils chauffent puis brûlent. La décharge électrique provoque une paralysie et une extrême douleur. Le voltage n’est pas toujours assez fort pour tuer immédiatement.
Des animaux, comme les visons, sont gazés. Parfois, la dose n’est pas mortelle et les animaux se réveillent pendant que leur peau est arrachée.
Les lapins sont égorgés. Les chinchillas se font souvent briser la nuque.
On recourt également à des poisons qui provoquent des crampes douloureuses et paralysantes.
Il arrive que des animaux soient dépecés vivants : des enquêteurs ont filmé des chiens viverrins luttant contre la mort 10 minutes après avoir été entièrement dépecés.

Animaux sauvages : des pièges synonymes de torture

Les animaux sauvages capturés dans la nature pour leur fourrure sont le plus souvent attrapés avec des pièges.
Les pièges à mâchoires brisent les pattes des animaux. Ils doivent attendre le passage du trappeur qui vient les achever durant des heures, voire des jours entiers dans d’atroces souffrances, à la merci des prédateurs. Certains animaux pris au piège n’hésitent pas à s’amputer d’un membre pour se libérer.
Des centaines de milliers de chiens, de chats, d’oiseaux et autres animaux se font prendre eux aussi par ces pièges chaque année par erreur.

D’autres animaux sont chassés, comme les phoques. Ceux-ci sont le plus souvent assommés et dépecés encore vivants, sur place.

Une seule solution : refuser la fourrure !

Sélectionnez les lieux où vous achetez vos vêtements : il n’est pas difficile aujourd’hui de s’habiller sans fourrure. Et il existe des vêtements conçus avec de la fourrure artificielle magnifique. Des enseignes se sont engagées à ne pas commercialiser de fourrure, n’hésitez pas à faire vos achats auprès d’elles. C’est la garantie que vous ne serez pas trompés.

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