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Certains expérimentateurs supposent que c’est le cas (mais ils considèrent qu’ils ont le droit d’infliger la douleur au nom de « l’intérêt supérieur » de la science).
D’autres nient que les animaux puissent ressentir la douleur et la souffrance. Certains chercheurs, d’ailleurs, distinguent douleur et souffrance : ils prétendent que pour les animaux il n’y aurait que la douleur physique mais pas de souffrance (associée au psychisme). Alors pourquoi y a-t-il des protocoles pour étudier la dépression nerveuse chez les animaux qui est synonyme de souffrance morale ?
Les expériences de privation de sommeil jusqu’à la mort de l’animal, souvent des chats, sont les « meilleurs » exemples de torture à la fois physique et morale.
Un peu de bon sens. L’animal, lui, ne parle pas : pourtant il s’exprime. Si nous marchons sur la patte d’un chien ou la queue d’un chat, l’animal hurle ou sursaute : il paraît évident que nous lui avons fait mal.

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